LES FONDATIONS DE LA MARQUE DE LA BÊTE.

Tout se met en place, une ou deux décennies ? Seul l’avenir nous le dira:

« D’ici Mars 2022 nous serons sorti de cette pandémie »: (ont affirmés Olivier Veran et le directeur de l’OMS)

Alors pourquoi depuis décembre 2021 le gouvernement a accélèré son projet de loi votant pour le pass vaccinal le plus rapidement possible, alors même que beaucoups de pays sont en train de supprimer les mesures afin de sortir de cette pandémie?

Pour faire simple, la France à été choisi par les élites, et Macron est le seul president de toute l’UE à avoir eu un programme bien défini lors des forums (Davos et Bilderberg), où il s’est rendu plusieurs fois avant son élection en 2017

Lors de ces réunions, ces élites lui ont donné 2 objectifs principaux, explique Klaus Schwab:

1)Introduire le pass vaccinal dans la loi en janvier 2022 quoiqu’il en coûte
2)Rassembler et présider les états membres de l’UE de manière à ce que quand une loi est votée en France, qu’elle soit appliquée systématiquement à toute l’UE (d’où son choix délibéré d’accrocher le seul drapeau de l’UE à l’arc de triomphe le 1 janvier 2022)

Macron, le mondialiste qu’il est, à parfaitement réussi son mandat selon ses elites car il a réussi les objectifs qui lui ont été imposés

Le pass vaccinal sera volontaire maintenu à vie par le gourvernement et il pourra de ce fait être appliqué à toute l’UE

Alors comment vont-ils justifier de maintenir le pass vaccinal alors que nous sortons bientôt de cette pandémie ?

Ils diront que c’est un outils qui finalement s’avère pratique et qu’il à fait ces preuves sanitairement
Ils introduiront dans ce pass tout les vaccins déjà obligatoire, ainsi que de la covid avec les rappels car il faudra vivre avec le virus (comme la grippe)

Pour lutter contre les fraudes et les faux pass, ils diront que la puce sous-cutanée sera plus fiable et deviendra par la suite obligatoire

Puis dans cette puce ils introduiront l’argent numérique prévus pour 2030, le traçage et le crédit social sous forme de point, comme en Chine

Ils pourront donc activer et désactiver un pass en fonction du comportement des citoyens et des lois de plus en plus liberticides qu’ils pourront instaurer dans ce nouvel état totalitaire, où l’un pourra dénoncer l’autre et contrôler le pass de l’autre (comme dans les restaurants)

En avançant pas à pas comme ils font depuis le debut de la pandemie, ils arrivent à maintenir toute une population docile, car sans tout cela, ils savent que le peuple n’aurait jamais accepté de passer d’une démocratie avec un état de droit, à un état de dictature totalitaire où les devoirs passent avant les droits
C’est l’éffondrement d’un état.

Armes silencieuses pour guerres tranquilles partie 8 : Consentement, la première victoire

 Consentement, la première victoire        Un système d’arme silencieuse opère à partir de données obtenu d’un public docile par des moyens légaux. Davantage d’information est rendue disponible pour les programmeurs des systèmes d’armes silencieuses à travers l’Internal Revenue Service. (voir Etudes de la structure de l’économie américaine pour une liste de sources I.R.S.)        L’information consiste en la livraison obligatoire de données bien organisées contenues dans les formulaires de taxes fédéraux ou nationaux, collectées, assemblées, et présentées par les payeurs de taxes et les employeurs.        De plus, le nombre de tels formulaires soumis à l’I.R.S. est un indicateur utile du consentement du public, un facteur important dans la prise de décision stratégique. D’autres sources de données sont exposées dans la Courte Liste d’inputs.        Les coefficients de consentement sont un feedback numérique indiquant le statut de victoire. Base psychologique: quand le gouvernement est capable de collecter des taxes et de dimensionner la propriété privée sans juste compensation, c’est une indication que le public est mûr pour se rendre et consentir à sa mise en esclavage et à son asservissement légal. Un bon indicateur, facilement quantifiable, de temps plus durs à venir est le nombre de citoyens publics qui payent une taxe sur le revenu en dépit d’un manque évident de réciprocité ou de service honnête de la part du gouvernement.   

 Diversion, la stratégie première        L’expérience a montré que la méthode la plus simple pour rendre efficace une arme silencieuse et gagner le contrôle du public est de maintenir le public ignorant des principes basiques des systèmes d’un coté, tout en le gardant dans la confusion, désorganisé, et distrait avec des sujets sans importance réelle de l’autre coté.        Ceci est obtenu en:      1 – décourageant l’activité de leurs esprits; sabotant leurs activités mentales; fournissant des programmes d’éducation de basse qualité en mathématiques, logique, design des systèmes et économie, et en décourageant la créativité.      2 – encourageant leurs émotions, augmentant leur égocentrisme et leur goût pour les activités émotionnelles et physiques, en:      a) – multipliant des affronts et attaques émotionnelles (viol mental et émotionnel) au moyen d’un barrage constant de violence, de guerres, de sexe dans les médias – en particulier la TV et les journaux.      b) – leur donnant ce qu’ils désirent – en excès – « junk food » pour l’esprit, et en les privant de ce dont ils ont réellement besoin.      3 – réécrivant l’histoire et la loi, et soumettant le public à des distractions, en étant ainsi capable de déplacer leurs pensées de leurs besoins personnels vers des priorités extérieures hautement fabriquées.        Ceci prévient leur intérêt et leur découverte possible des armes silencieuses et de la technologie d’automatisation sociale.        La règle générale est qu’il y a un profit dans la confusion; plus la confusion est grande, plus le profit est grand. Ainsi, la meilleure approche est de créer des problèmes, et ensuite d’offrir des solutions.     

 Sommaire de la diversion   Médias: Garder l’attention du public adulte distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle.   Enseignement: Garder le public ignorant des véritables mathématiques, de la véritable économie, de la véritable loi, et de la véritable histoire.   Spectacles: Maintenir le divertissement public en-dessous du niveau de la sixième.   Travail: Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux.     

Table des stratégies

 Faites ceciPour obtenir ceci 
 Garder le public ignorantMoins d’organisation publique 
 Créer de la préoccupationMoins de défenses 
 Attaquer la cellule familialeContrôle de l’éducation de la jeunesse 
 Donner moins de cash et plus de crédits ou d’indemnitésPlus de laisser-aller et plus de données 
 Conformité socialeSimplicité de la programmation informatique 
 Minimiser la protestation contre les taxesMaximum de données économiques, minimum de problèmes de contrainte 
 Stabiliser le consentementSimplicité des coefficients 
 Etablir des conditions-cadreSimplicité des problèmes, solution des équations différentielles 
 Justesse du timingMoins de décalage et de flou dans les données 
 Maximiser le contrôleRésistance minimum au contrôle 

 Logistique        L’application avec succès d’une stratégie requiert une étude attentive des entrées, sorties, de la stratégie reliant les entrées aux sorties, et des sources d’énergie disponibles pour remplir cette stratégie. Cette étude est appelée logistique.        Un problème logistique est étudié au niveau élémentaire d’abord, puis les niveaux de complexité plus grands sont étudiés en tant que synthèse des facteurs élémentaires.        Cela signifie qu’un système donné est analysé, c’est à dire décomposé en ses sous-systèmes, ceux-ci étant à leur tour analysés, jusqu’à ce que, par ce processus, on parvienne à « l’atome » logistique, l’individu. 

 Courte liste d’inputs   Questions auxquelles répondre: – quoi
– quand
– où
– comment
– pourquoi
– qui   Sources d’information générales: – écoutes téléphoniques
– surveillance
– analyse des ordures
– comportement des enfants à l’école   Standard de vie selon: – nourriture
– habillement
– habitat
– moyens de transport   Contacts sociaux: – téléphone (enregistrements d’appels répertoriés)
– famille (certificats de mariage, de naissance, etc.)
– amis, associés, etc.
– adhésion à des associations
– affiliation politique     La trace de papier personnelle   Habitudes personnelles d’achat: – chèques bancaires
– achats par carte de crédit
– achats par carte de crédit « marquée » – association de la carte de crédit avec le code barre des produits (U.P.C. – Universal Product Code)   Possessions (actif): – compte chèque
– comptes sur livret
– dépôt dans un coffre de banque
– business
– automobiles
– actions en bourse   Handicaps (passif): – emprunts, crédits à la consommation
– ennemis (voir Sources légales)   Sources gouvernementales: – Aides sociales
– Sécurité sociale
– Indemnités de chômage
– Subventions et bourses   Sources gouvernementales – Internal Revenue Service
– OSHA
– Census
– etc.   Autres sources gouvernementales: – Surveillance du courrier postal     Types d’habitudes – Programmation   Forces et faiblesses: – activités (sports, hobbies, etc.)
– voir « légal » (peurs, angoisses, etc.)
– relevés hospitaliers (sensibilité aux médicaments, réaction à la douleur, etc.)
– relevés psychiatriques (peurs, angoisses, phobies, adaptabilité, réaction aux stimulis, violence, suggestibilité ou hypnose, souffrance, plaisir, amour, et sexe)   Comportements adaptatifs: – consommation d’alcool
– consommation de drogues
– divertissements, spectacles
– facteurs religieux influençant le comportement
– autres méthodes pour s’échapper de la réalité   Sensibilité politique: – convictions
– contacts
– position
– forces/ faiblesses
– projets/ activités   Inputs légaux – contrôle du comportement – enregistrements des tribunaux
– procès-verbaux policiers
– infractions routières
– dénonciations faites à la police      
 

 Courte liste d’ouputs Création de situations contrôlées, manipulation de l’économie et de la société   – allouer des opportunités
– détruire des opportunités
– contrôler l’environnement économique
– contrôler la disponibilité des matières premières
– contrôler le capital
– contrôler les taux bancaires
– contrôler l’inflation de la monnaie
– contrôler la possession de la propriété
– contrôler la capacité industrielle
– contrôler la fabrication
– contrôler la disponibilité des biens de consommation
– contrôler le prix des biens de consommation
– contrôler les services, la force de travail, etc.
– contrôler les paiements à des fonctionnaires du gouvernement
– contrôler les fonctions juridiques
– contrôler les fichiers de données personnelles
– contrôler la publicité
– contrôler le contact avec les médias
– contrôler le matériel disponible pour la réception TV
– détourner l’attention des problèmes réels
– encourager les émotions
– créer le désordre, le chaos, et l’aliénation mentale
– contrôler l’élaboration de formulaires de taxes plus détaillés
– contrôler le stockage de l’information
– développer les analyses et profils psychologiques sur les individus
– contrôler les facteurs sociologiques
– contrôler les possibilités de richesse
– faire du faible une proie
– neutraliser les forces
– drainer la richesse et la substance
 

Armes silencieuses pour guerres tranquilles partie 7 : Amplification des sources d’Energie

L’étape suivante dans le processus du design d’un amplificateur économique est de découvrir les sources d’énergie. Les sources d’énergie qui soutiennent tout système économique sont bien sûr la fourniture de matières premières, et le consentement du peuple à travailler, et en conséquence à assumer un certain rang social, position, niveau, ou classe dans la structure sociale (c’est à dire de fournir du travail aux niveaux variés de l’ordre concerné).

     Chaque classe, en oeuvrant à garantir son propre niveau de revenu, contrôle le niveau immédiatement en dessous lui, et ainsi préserve la structure de classe. Ceci fournit la stabilité et la sécurité, mais aussi un gouvernement par le haut.

     Au fil du temps, et de l’amélioration de la communication et de l’éducation, les éléments des classes inférieures deviennent aptes à la connaissance et envieux des bonnes choses que les membres des classes supérieures possèdent.

     Ceci menace la souveraineté de l’élite.

     Si l’ascension des classes inférieures peut être contenue assez longtemps, l’élite peut parvenir à la dominance de l’énergie, et le peuple, par consentement, ne tiendra plus alors une position de ressource énergétique essentielle.

     Jusqu’à ce qu’une telle dominance de l’énergie soit absolument établie, le consentement du peuple à travailler et à laisser les autres prendre en main leurs affaires doit être pris en considération, dans la mesure où un échec en ce domaine amènerait le peuple à interférer dans le transfert final des sources d’énergie au contrôle de l’élite.

     Il est essentiel de reconnaître qu’à l’heure actuelle, le consentement du public est encore une clé essentielle pour la distribution de l’énergie dans le processus d’amplification économique.      Par conséquent, le consentement en tant que mécanisme de libération de l’énergie va maintenant être étudié. ( partie 8)….

Arms silencieuses pour guerres tranquilles partie 6: Concepts généraux de l’Energie

 Concepts généraux de l’Energie        Dans l’étude des systèmes d’énergie, il apparaît toujours trois concepts élémentaires. Ce sont l’énergie potentielle, l’énergie cinétique, et la dissipation d’énergie. Et correspondant à ces trois concepts, il y a trois contreparties physiques essentielles et idéalisées appelées composants passifs.        1 – Dans la science physique, le phénomène d’énergie potentielle est associé à une propriété physique appelée élasticité ou rigidité, et qui peut être représentée par un ressort tendu.      En science électronique, l’énergie potentielle est stockée dans un capaciteur au lieu d’un ressort. Cette propriété est appelée capacitance au lieu d’élasticité ou rigidité.        2 – Dans la science physique, le phénomène d’énergie cinétique est associé à une propriété physique appelée inertie ou masse, et peut être représenté par une masse en mouvement.      En science électronique, l’énergie cinétique est stockée dans un inducteur (un champ magnétique). Cette propriété est appelée induction au lieu d’inertie.        3 – Dans la science physique, le phénomène de dissipation énergétique est associé à une propriété physique appelée friction ou résistance, et qui peut être représentée par un appareil convertissant l’énergie en chaleur.      En science électronique, la dissipation d’énergie est produite par un élément appelé résistance ou conducteur. Cette propriété est appelée résistance ou conductance.        En économie, ces trois concepts énergétiques sont associés de la façon suivante: 
Capacitance économiqueCapital (argent, stocks à l’inventaire, investissement immobiliers ou en valeurs durables, etc.)
Conductance économiqueMarchandises (coefficients de flux de production)
Inductance économiqueServices
        L’ensemble de la théorie mathématique développée dans l’étude d’un système d’énergie (mécanique, électronique, etc.) peut être directement appliqué dans l’étude de n’importe quel autre système d’énergie (par exemple économique).   

 Le modèle E        Une économie nationale consiste en des flux simultanés de production, distribution, consommation, et investissement. Si l’on assigne une valeur numérique à tous ces éléments, y compris le travail et les fonctions humaines, avec comme unité de mesure, disons, le dollar de 1939, alors ce flux peut être représenté par un courant circulant dans un circuit électrique, et son comportement peut être prédit et manipulé avec une précision utile.        Les trois composants énergétiques passifs de l’électronique, le capaciteur, le conducteur (ou résistance), et l’inducteur, correspondent aux trois composants énergétiques passifs de l’économie, appelés respectivement le capital, les biens, et les services.   La capacitance économique représente le stockage de capital sous une forme ou sous une autre. La conductance économique représente le niveau de conductance des matières pour la production de biens. L’inductance économique représente l’inertie de la valeur économique en mouvement. C’est un phénomène de population connu sous le nom de services. 

 Inductance économique          Un inducteur électrique a un courant électrique comme premier phénomène, et un champ magnétique comme second phénomène (inertie). Correspondant à cela, un inducteur économique a un flux de valeur économique comme premier phénomène, et un champ de population comme second phénomène d’inertie. Quand le flux de valeur économique (c’est à dire d’argent) diminue, le champ de population humaine disparaît dans le but de permettre à la valeur économique de continuer à circuler (cas extrême: guerre).
  L’inertie du public est le résultat des habitudes de consommation, du standard de vie désiré, et il s’agit généralement d’un phénomène d’auto-préservation.  
 

 Facteurs inductifs à considérer     1- Population 2- Magnitude des activités économiques du gouvernement 3- Méthode de financement de ces activités du gouvernement (cf. Peter-Paul Principle – inflation de la monnaie) 

Conversion

ChargeCoulombsDollars (1939)
Flux/ courantAmpères (coulombs/ seconde)Dollars de flux par an
Force de motivationVoltsDemande (output) en dollars
ConductanceAmpères par voltFlux annuel en dollars par dollar de demande
CapacitanceCoulombs par voltDollars de production en stock par dollar de demande

 Introduction aux amplificateurs économiques        Les amplificateurs économiques sont les composants actifs de l’engineering économique. La caractéristique de base de n’importe quel amplificateur (mécanique, électrique, ou économique) est qu’il reçoit un signal de contrôle en entrée (input), et délivre de l’énergie à partir d’une source d’énergie indépendante vers un terminal spécifique en sortie (output), dans une relation prévisible avec le signal de contrôle en entrée.        La forme la plus simple d’amplificateur économique est un instrument appelé publicité.      Si une publicité TV s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans.        Un amplificateur économique peut avoir plusieurs entrées ou sorties. Sa réponse peut être instantanée ou différée. Son circuit peut être représenté symboliquement par un interrupteur tournant si ses options sont exclusives, qualitatives, ou binaires (« go » ou « no-go »), ou il peut avoir ses relations paramétriques entrée/sortie spécifiées par une matrice avec les sources d’énergies internes représentées.      Quelque soit la forme qu’il puisse avoir, son but est de gouverner le flux d’énergie d’une source vers un réceptacle en sortie, en relation directe avec un signal de contrôle extérieur. Pour cette raison il est considéré comme un élément ou composant de circuit actif.      Les Amplificateurs Economiques se répartissent en des classes appelées stratégies, et, en comparaison avec les amplificateurs électroniques, les fonctions internes spécifiques d’un amplificateur économique sont appelées logistiques au lieu d’électriques.      De plus, les amplificateurs économiques ne délivrent pas seulement un gain d’énergie mais sont aussi en pratique utilisées pour provoquer des changements dans les circuits économiques.   Dans le design d’un amplificateur économique nous devons avoir une idée d’au moins cinq fonctions, qui sont: (1) le signal en entrée disponible (2) les objectifs de contrôle-sortie souhaités (3) les objectifs stratégiques (4) les sources de pouvoir économique disponibles (5) les options logistiques        Le processus de définition et d’évaluation de ces facteurs et d’incorporation de l’amplificateur économique dans un système économique a été populairement appelé game theory.      Le design d’un amplificateur économique commence par la spécification du niveau d’énergie de l’output, qui peut aller de personnel à national. La deuxième condition est la vitesse de réponse, c’est à dire la vitesse avec laquelle l’action en sortie est une fonction des commandes en entrée. Un gain élevé combiné avec un fort feedback aident à obtenir la précision requise.      La plupart des erreurs résideront dans le signal de données en entrée. 

Armes silencieuses pour guerre tranquilles partie 5 ; Le modèle économique et Le shock-testing économique

 Le modèle économique        Le Harvard Economic Research Project (1948 -… ) était une extension d’Operations Research. Son propos était de découvrir la science du contrôle d’une économie: au départ l’économie américaine, puis l’économie mondiale. Il fut pressenti qu’avec suffisamment de bases mathématiques et de données, il serait bientôt facile de prédire et de contrôler la tendance d’une économie, aussi bien que de prédire et de calculer la trajectoire d’un projectile. Ceci s’est effectivement avéré être le cas. Plus encore, l’économie a été transformée en un missile guidé vers une cible.        Le but immédiat du projet Harvard était de découvrir la structure économique, quelles forces modifient cette structure, comment le comportement de la structure peut être prédit, et comment il peut être manipulé. Ce qui était recherché était une connaissance bien organisée des structures mathématiques et des interrelations d’investissement, de production, de distribution, et de consommation.        Pour faire un résumé de tout cela, il fut découvert qu’une économie obéissait aux mêmes lois que l’électricité, et que toutes les théories mathématiques ainsi que le savoir faire pratique et informatique développé dans le domaine électronique pouvait être directement appliqué dans l’étude de l’économie.        Cette découverte ne fut pas proclamée ouvertement, et ses implications les plus subtiles furent et sont encore un secret soigneusement gardé, comme par exemple le fait que dans un modèle économique, la vie humaine est mesurée en dollars, ou qu’une étincelle électrique générée à l’ouverture d’un interrupteur connecté à un inducteur actif est mathématiquement analogue à l’initiation d’une guerre.        Le plus grand obstacle rencontré par les théoriciens de l’économie fut la description précise du ménage en tant qu’industrie. Ceci est un défi parce que les achats du consommateur sont une affaire de choix, qui est lui-même influencé par le revenu, les prix, et d’autres facteurs économiques.        Cet obstacle fut levé par un moyen indirect et statistiquement approximatif, en utilisant le shock-testing pour déterminer les caractéristiques courantes, appelés coefficients techniques courants, d’une industrie de biens ménagers.        Finalement, parce que les problèmes en économie théorique pouvaient être traduits très facilement en problèmes d’électronique théorique, et la solution traduite à son tour en sens inverse, il s’en suivit que seul un livre de traduction linguistique et de définition de concepts avait besoin d’être écrit. Le reste pouvait être trouvé dans les travaux ordinaires en mathématique et électronique. Cela rend inutile la publication d’un livre sur l’économie avancée, et simplifie considérablement la sécurité du projet.   

 Le shock-testing économique        L’une des méthodes d’évaluation des coefficients techniques d’une industrie de transformation consiste à soumettre le prix des produits à un choc, et à noter les changements dans les ventes de tous les produits.        Non seulement le prix des produits mais aussi la disponibilité du travail peut être utilisé comme moyen de shock-testing. Les grèves fournissent d’excellents shock-tests d’une économie, en particulier dans les secteurs de services critiques comme le transport routier, les communications, les services urbains collectifs (énergie, eau, ramassage des ordures, etc.).        Grâce au shock-testing, il fut découvert une relation directe entre la disponibilité du flux d’argent dans une économie et la réponse d’une masse de gens en fonction de cette disponibilité.        Par exemple, il y a une relation quantitative mesurable entre le prix de l’essence et la probabilité qu’une personne fasse l’expérience d’un mal de tête, ou ressente l’envie de voir un film violent, fumer une cigarette, ou aller à une taverne pour une chope de bière.        Le plus intéressant est qu’en observant et mesurant les modèles économiques par lesquels le public essaye de fuir ses problèmes et s’échapper de la réalité, et en appliquant la théorie mathématique d’Operations Research, il est possible de programmer des ordinateurs pour prédire la plus probable combinaison d’événements créés (chocs) qui amèneront à un contrôle complet et à la subjugation du public, à travers une subversion de l’économie publique (en agitant l’arbre à prunes).   

Armes silencieuses pour guerres tranquilles partie 4: Introduction théorique

 Introduction théorique

« Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation,
et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. »


Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)        La technologie actuelle des armes silencieuses est une extension d’une idée simple découverte, succinctement exprimée, et effectivement appliquée par Mayer Amshel Rothschild. Mr Rothschild découvrit le composant passif manquant de la théorie économique, connu sous le terme d’induction économique. Bien sûr, il ne pensa pas sa découverte en ces termes du 20 è siècle, et l’analyse mathématique dut attendre la Seconde Révolution Industrielle, l’avènement des théories physiques et électroniques, et finalement, l’invention de l’ordinateur électronique, avant d’être effectivement mise en application dans le contrôle de l’économie mondiale.
 

 Energie : la découverte de Mr Rothschild        Ce que Mr Rothschild avait découvert était le principe de base du pouvoir, de l’influence, et du contrôle sur les gens tel qu’il est appliqué à travers l’économie. Ce principe est: « lorsque vous prenez l’apparence du pouvoir, les gens vous le donnent bientôt. »
       Mr Rothschild avait découvert que la monnaie ou les comptes de crédits sur dépôt avaient l’apparence requise du pouvoir qui pouvait être utilisé pour induire les gens (l’inductance, les gens correspondant à un champ magnétique) en échangeant leur réelle richesse contre une promesse de richesse plus grande (au lieu d’une compensation réelle). Ils déposeraient des richesses réelles en échange d’une simple lettre de change. Mr Rothschild vit qu’il pouvait émettre plus de promesses qu’il ne pouvait en rembourser, aussi longtemps qu’il pourrait montrer un stock d’or pour rassurer ses clients.       Mr Rothschild prêta ses lettres de promesses aux particuliers et aux états. Cela devait créer une confiance excessive. Après quoi il rendrait l’argent plus rare, resserrerait le contrôle du système, et collecterait les avoirs contractuellement garantis. Le cycle fut ensuite répété. Ces pressions pourraient être utilisées pour initier une guerre. Il aurait ensuite le contrôle de la disponibilité de la monnaie pour déterminer le vainqueur de la guerre. Le gouvernement qui accepterait de lui donner le contrôle de son économie obtiendrait son soutien.       Le remboursement des dettes serait assuré par l’aide économique à l’ennemi de l’emprunteur. Le profit généré par cette méthode économique permit à Mr Rothschild de multiplier sa fortune. Il découvrit que l’avidité du public permettrait à la monnaie d’être imprimée par le gouvernement au-delà des limites (inflation) de remboursement en métal précieux ou en production de biens et services.
       Dans un tel système, le crédit, présenté sous une forme appelée « monnaie », a l’apparence du capital, mais n’est en fait que du capital négatif, du découvert. Extérieurement, cela a l’apparence de la production de services, alors que ce n’est en réalité que de la dette, de l’endettement. C’est donc une inductance économique (ou incitation économique) au lieu d’une capacitance économique (capacité de production réelle), et faute d’être équilibré d’une autre façon, cela doit être équilibré par la destruction de population (guerre, génocide). La totalité des biens et services représentent le capital réel appelé produit national brut, et la monnaie peut être imprimée à un niveau équivalent en continuant de représenter la capacitance économique; mais la monnaie imprimée au-delà de ce niveau est soustractive, introduit de l’inductance économique, et constitue des notes de créances et de l’endettement.       La guerre est donc l’équilibre du système obtenu en tuant les vrais créditeurs (le public à qui on a dit d’échanger ses véritables valeurs contre de la monnaie surévaluée) et en ayant recours à tout ce qui reste des ressources de la nature et de la régénération de ces ressources.
        Mr Rothschild avait découvert que la monnaie lui donnait le pouvoir de réarranger la structure économique à son propre avantage, de déplacer l’inductance économique vers celles des positions économiques qui encourageraient la plus grande instabilité économique ou oscillation.
       La clé finale du contrôle économique dut attendre qu’il y eut suffisamment de données et un équipement informatique rapide pour garder un regard rapproché sur les oscillations économiques crées par le « price-shocking » et l’excès d’énergie sous forme de crédits-papier (inductance/ inflation).
 

 Découverte décisive        Le champ de l’industrie aéronautique fournit la plus grande évolution en engineering économique par la voie de la théorie mathématique du « shock-testing« . Dans ce procédé, un projectile est tiré à partir d’un avion vers le sol, et l’impulsion du recul est mesurée par des capteurs de vibration disposés sur la carlingue, et branchés à des graphes enregistreurs.        En étudiant l’écho ou les réflexions de l’impulsion de recul sur l’avion, il est possible de découvrir les vibrations critiques dans la structure de l’avion. (…) Du point de vue de l’engineering, cela signifie que les forces et les faiblesses de la structure d’un avion en termes d’énergie vibratoire peuvent être découverts et manipulés.       
 Application en économie        Pour utiliser cette méthode de « shock testing » aéronautique dans l’engineering économique, les prix des produits sont soumis à un choc, et la réaction du public est mesurée. L’écho résultant du choc économique est interprété théoriquement par des ordinateurs et la structure psycho-économique est ainsi découverte. C’est par ce procédé qu’est découvert ce qui définit le ménage familial et rend possible son évaluation.        Dès lors, la réponse du ménage aux chocs futurs peut être prédite et manipulée, et la société devient alors un animal bien régulé avec ses reins sous le contrôle d’un système sophistiqué de comptabilité de l’énergie sociale régulé par ordinateur.        Finalement, chaque élément individuel de la structure en vient à être sous le contrôle d’un ordinateur à travers la connaissance des préférences personnelles, une telle connaissance étant garantie par l’association informatique du code barre avec des consommateurs identifiés (via le numéro de carte de crédit, et plus tard par le tatouage permanent sur le corps d’un numéro invisible sous la lumière ambiante ordinaire). 

Armes silencieuses pour guerres tranquilles partie 3 ; introduction descriptive des armes silencieuses.

  • Tout ce qui est attendu d’une arme ordinaire est attendu d’une arme silencieuse par ses créateurs, mais seulement dans sa manière de fonctionner.

     Elle tire des situations, au lieu de balles; propulsées par le traitement des données, au lieu d’une réaction chimique; tirant leur origine d’octets d’informations, au lieu de grains de poudre; à partir d’un ordinateur, au lieu d’un fusil; manipulée par un programmeur d’ordinateur au lieu d’un tireur d’élite, sous les ordres d’un banquier au lieu d’un général d’armée.

     Elle ne produit pas de bruit d’explosion évident, ne cause pas de dommages physiques ou mentaux évidents, et n’interfère pas de façon évidente avec la vie quotidienne sociale de chacun.

     Elle produit pourtant un immanquable « bruit », cause d’immanquables dommages physiques et mentaux, et interfère de façon immanquable avec la vie sociale quotidienne; ou plutot, immanquable pour un observateur entraîné, pour celui qui sait quoi regarder.

     Le public ne peut pas comprendre cette arme, et donc ne peut pas croire qu’il est attaqué et soumis par une arme.

     Le public peut instinctivement sentir que quelque chose ne va pas, mais en raison de la nature technique de l’arme silencieuse, il ne peut pas exprimer son sentiment d’une façon rationnelle, ou prendre en main le problème avec intelligence. Par conséquent, ils ne sait pas comment crier à l’aide, et ne sait pas comment s’associer avec d’autres pour se défendre.

     Lorsqu’une arme silencieuse est appliquée graduellement, les gens s’ajustent, s’adaptent à sa présence, et apprennent à tolérer ses répercussions sur leurs vies jusqu’à ce que la pression (psychologique via économique) devienne trop grande et qu’ils s’effondrent.

     En conséquence, l’arme silencieuse est un type d’arme biologique. Elle attaque la vitalité, les options, et la mobilité des individus d’une société, en connaissant, comprenant, manipulant, et attaquant leurs sources d’énergie sociales et naturelles, ainsi que leur forces et faiblesses physiques, mentales, et émotionnelles.

Armes silencieuses pour guerres tranquilles partie 2 : Energie

L’énergie est reconnue comme la clé de toutes les activités sur Terre. Les sciences naturelles sont l’étude des sources et du contrôle de l’énergie naturelle, et les sciences sociales, exprimées théoriquement à travers l’économie, sont l’étude des sources et du contrôle de l’énergie sociale. Toutes deux sont des systèmes de comptabilisation: des mathématiques. Par conséquent, les mathématiques sont la première science de l’énergie.

     Toute science est essentiellement un moyen vers un but. Le moyen est la connaissance. Le but est le contrôle. Au delà de ceci demeure une seule question: Qui sera le bénéficiaire?

     En 1954, tel fut le sujet de préoccupation majeur. Bien que les soi-disant questions morales furent soulevées, du point de vue de la loi de sélection naturelle, il fut admis qu’une nation ou qu’une population mondiale qui n’utiliserait pas son intelligence ne seraient pas meilleurs que des animaux qui n’ont pas d’intelligence. De telles personnes sont des bêtes d’élevage par choix et consentement.

     En conséquence, dans l’intérêt du futur ordre mondial, de sa paix et de sa tranquillité, il fut décidé de mener une guerre tranquille contre le public avec pour ultime objectif de déplacer l’énergie sociale et naturelle (richesse) de la masse indisciplinée et irresponsable vers les mains de quelques chanceux autodisciplinés et responsables.

     Afin d’atteindre cet objectif, il était nécessaire de créer, de protéger, et d’utiliser de nouvelles armes qui, comme l’avenir le vérifia, étaient un type d’armes si subtiles et sophistiquées dans leur principe de fonctionnement et leur apparence publique qu’elles obtinrent le nom « d’armes silencieuses ».

     En conclusion, l’objectif de la recherche économique, telle qu’elle est conduite par les dirigeants du capital (banques) et des industries de biens et services, est l’établissement d’une économie totalement prévisible et manipulable.

     Afin de parvenir à une économie totalement prévisible, les éléments des classes inférieures de la société doivent être amenées à un contrôle total, c’est à dire doivent être mises à la rue, placés sous un joug, et assignées à un devoir social à long-terme depuis le plus jeune âge, avant qu’ils aient une opportunité de se poser des questions sur la propriété de la matière. Afin de parvenir à une telle conformité, la cellule familiale des classes inférieures doit être désintégrée au moyen d’un processus d’augmentation des préoccupations des parents.

     La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Avec un tel handicap initial, même de brillants éléments des classes inférieures n’ont que peu d’espoir de s’extirper du lot qui leur a été assigné dans la vie. Cette forme d’esclavage est essentielle pour maintenir un certain niveau d’ordre social, de paix, et de tranquillité pour les classes supérieures dirigeantes.

Armes silencieuses pour guerres tranquilles partie 1 : sécurité et introduction historique

« un article écrit en 2017, par deux chercheurs italiens, le couple Gatti et Montanari, qui testent des vaccins depuis 2004. Ils en ont examiné 44 au total et ont découvert que ces vaccins sont contaminés avec des nanoparticules inorganiques, y compris toutes sortes de substances telles que les métaux lourds, le plomb, etc.
Cela m’amène à penser que les vaccins provoquent des réactions immunitaires depuis de nombreuses années qui peuvent se présenter comme des grippes et d’autres maladies. Plus les symptômes apparaissent, plus on administre de vaccins pour tenter de les prévenir… Il y a une sorte de boucle sans fin entre les vaccins et les maladies.
Donc les vaccins provoquent des maladies
qui exigent plus de vaccins…t’as pigé le truc …on est tous plus ou moins infecté….depuis plus de 20 ans …on nous a tous empoisonné plus ou moins. Maintenant prendre des compléments zinc . vit c. Vit d, ect pour combattre et rétablir une défense humanitaire et arrêter de prendre tous ces produits chimique
« 

la Troisième Guerre Mondiale, appelée « guerre tranquille », et conduite en utilisant des armes biologiques subjectives, qualifiées « d’armes silencieuses ».

                                                              Il est manifestement impossible de parler d’engineering social, ou d’automatisation d’une société (engineering des systèmes d’automatisation sociale ou « armes silencieuses ») sur une échelle nationale ou internationale sans impliquer de vastes objectifs de contrôle social et de destruction de la vie humaine (c’est à dire d’esclavage et de génocide). Ce manuel est en lui-même une déclaration d’intention de ce type. Un tel écrit doit être tenu à l’abri du regard du public. Autrement, il pourrait être reconnu comme une déclaration formelle et technique de guerre intérieure. De plus, dans le cas où une personne ou un groupe de personnes dans une position de pouvoir importante utiliseraient une telle connaissance et une telle méthodologie pour la conquête économique, il doit être compris qu’un état de guerre intérieure existe alors entre ce groupe de personnes et le public. La solution aux problèmes de notre époque requièrent une approche impitoyablement franche, sans s’embarrasser de valeurs religieuses, morales, ou culturelles  Vous avez été sélectionné pour ce projet en raison de votre capacité à regarder la société humaine avec une froide objectivité, et encore d’analyser ou de discuter de vos observations et conclusions avec des capacités intellectuelles similaires sans la perte de la discrétion ou de l’humilité. De telles vertus sont exercées dans votre propre intérêt supérieur. Ne déviez pas d’elles.   

 Introduction historique  :      La technologie des armes silencieuses a évolué à partir d’Operations Research (O.R.), une méthodologie stratégique et tactique développée par l’état-major militaire en Angleterre durant la Seconde Guerre Mondiale. Le but original d’Operations Research était d’étudier les problèmes stratégiques et tactiques de défense aérienne et terrestre avec pour objectif l’utilisation effective de ressources limitées contre des ennemis étrangers Il fut bientôt reconnu par ceux en position de pouvoir que les mêmes méthodes pouvaient être utiles pour contrôler totalement une société. Mais de meilleurs outils étaient nécessaires   L’engineering social (l’analyse et l’automatisation d’une société) requièrent la mise en relation d’une grande quantité d’informations économiques toujours changeantes, si bien qu’un système ultra-rapide de traitement de l’information était nécessaire pour prendre de vitesse la société, et prédire quand celle-ci sera parvenue à sa capitulation. Les calculateurs à relais étaient trop lents, mais l’ordinateur électronique, inventé en 1946 par J.Presper Eckert et John W.Mauchly remplit la mission.  L’étape décisive suivante fut le développement d’une méthode de programmation par lignes en 1947, par le mathématicien George B. Dantzig.  Puis en 1948, le transistor, inventé par J. Bardeen, W. H. Battrain, and W. Shockley, promit le champ d’action de l’ordinateur à une expansion rapide grâce à la réduction de l’espace et de l’énergie nécessaires. Avec ces trois inventions sous leur direction, ceux qui étaient en position de pouvoir pressentirent fortement qu’il était possible pour eux de contrôler l’ensemble du monde en appuyant sur un bouton.        Immédiatement, la Fondation Rockfeller mit ceci en application en subventionnant un cycle d’études de 4 ans au Harvard College, fondant le Harvard Economic Research Project pour étudier la structure de l’économie américaine. Un an plus tard, en 1949, l’US Air Force se joignait au projet.      En 1952, la période d’études se termina, et une rencontre à haut niveau de l’Elite était conduite pour déterminer la prochaine phase des recherches en opérations sociales. Le projet Harvard avait été très fructueux, et quelques uns de ses résultats furent publiés en 1953, suggérant la possibilité d’un engineering socio-économique (*).      Avec la fusion nucléaire en 1954, la promesse de sources d’énergie illimitées à partir de l’hydrogène lourd de l’eau de mer, et en conséquence la disponibilité d’un pouvoir social illimité, était une possibilité éloignée de seulement quelques décennies.  
     La combinaison était irrésistible.      La Guerre Tranquille fut tranquillement déclarée par l’Elite Internationale lors d’une rencontre tenue en 1954.  
     Bien que le système des armes silencieuses fut presque conçu 13 ans plus tôt, l’évolution de ce nouveau système d’armes n’a jamais souffert de revers ou de contretemps majeurs.      Ceci marque le début de la Guerre Tranquille. D’ores et déjà, cette guerre intérieure a remporté beaucoup de victoires sur beaucoup de fronts à travers le monde.     (*) « Studies in the Structure of American Economy » (1953), par Vassili Leontief (directeur du Harvard Economic Research Project), International Science Press Inc., White Plains, New York.
 

En 1954, il fut bien reconnu par ceux en position de pouvoir que ce n’était qu’une question de temps, seulement quelques décennies, avant que le public ordinaire soit capable d’atteindre et de renverser le berceau du pouvoir, avant que les éléments essentiels de la nouvelle technologie des armes silencieuses soient accessibles pour une utopie publique comme elles le sont pour fournir une utopie privée.      La question de première importance, celle de la dominance, tourna autour du sujet des sciences de l’énergie.

A notre propre image

À force de vouloir se prendre pour Dieu dans le domaine de l’intelligence artificielle, nos efforts nous ont enseigné quelque chose d’important au sujet de l’identité humaine.

L’intelligence artificielle, ou IA, fait désormais partie de notre vie quotidienne. Elle est présente dans les applications informatiques, elle reconnaît notre visage pour déverrouiller notre smartphone et elle décide quelles publicités s’afficheront lorsque nous naviguons sur Internet. Elle est omniprésente au point que nous n’y prêtons même plus attention. Les utilisateurs de Snapchat font des vidéos pour leurs amis en utilisant des filtres amusants les faisant ressembler à des animaux ou des personnages de dessin animé, sans se rendre compte que ce sont les avancées en termes d’IA qui rendent cela possible.

Des nouvelles avancées dans l’IA sont sans cesse annoncées. Certaines sont intéressantes, comme le succès du programme AlphaGo de DeepMind qui a battu des champions mondiaux de jeu de go, tandis que d’autres sont inquiétantes. Les Nations Unies rapportent ainsi que des drones auraient été utilisés au cours de récents conflits pour attaquer des combattants humains et prendre la décision de « tuer » sans aucune intervention humaine.

Malgré toutes les façons dont l’IA transforme notre vie et notre monde, elle échoue toujours dans un domaine qui vient immédiatement à l’esprit en entendant les mots « intelligence artificielle ». Aussi impressionnantes que soient la plupart des applications d’IA, elles sont remarquablement stupides par rapport aux êtres humains.

Sur votre smartphone, votre application GPS peut bien trouver la meilleure route depuis un restaurant jusqu’à votre hôtel, mais elle est incapable de parler avec vous du restaurant où vous venez juste de manger. AlphaZero (un “descendant” d’AlphaGo) vous battra aux échecs, mais il ne pensera pas à mettre l’échiquier de côté et à passer du temps à l’extérieur. Les drones dotés d’une IA qui auraient été employés pour attaquer des soldats pendant la guerre civile en Libye ne se sont jamais penchés sur les implications morales de leurs actions.

Voici ce qu’a écrit Dave Gershgorn pour la revue Quartz :

  • « De nos jours, notre meilleure IA peut accomplir des tâches très spécifiques. L’IA peut identifier ce que contient une image avec une précision et une vitesse phénoménale. L’IA peut transcrire nos paroles à l’écrit ou traduire des extraits de texte d’une langue à une autre. Elle peut analyser les performances de la bourse et essayer de prévoir les résultats. Mais tous ces algorithmes sont distincts et chacun d’entre eux a été spécifiquement configuré par des êtres humains afin d’exceller dans leur tâche. Un algorithme de reconnaissance vocale ne peut pas donner la définition des mots qu’il transcrit, pas plus qu’un algorithme de traduction. Ils ne comprennent pas ; ils font juste correspondre des motifs. »1

« Ils ne comprennent pas. » C’est là où le bât blesse. Dans les années 1950, grisés par le succès dans le domaine assez récent de l’informatique – et motivés par la croyance que l’homme n’était finalement rien d’autre qu’une machine très complexe – de nombreux chercheurs imaginèrent qu’en quelques décennies, des ordinateurs pourraient être conçus avec une capacité d’apprentissage et de compréhension équivalente à l’esprit humain. À l’aide de câbles, de circuits imprimés et de notre propre ingéniosité, nous serions un jour capables de nous répliquer nous-mêmes avec la technologie, en créant des machines qui penseraient comme nous.

Le temps n’a pas été tendre avec leurs ambitions et la tâche s’est avérée bien plus ardue que prévue.

                             DE L’IA À L’IAG

Cependant, le rêve est toujours vivace et des scientifiques informaticiens à travers le monde essaient toujours de créer une machine à notre propre image, une machine qui penserait vraiment. Afin de différencier l’approche étroite consistant à « résoudre des problèmes » qui dominent la plupart des travaux actuels dans le domaine de l’IA et l’objectif plus ambitieux de créer des programmes ou des systèmes capables de penser et de comprendre de la même manière que l’esprit humain, beaucoup de chercheurs qualifient ce domaine « d’intelligence artificielle générale » ou IAG.

Comme pour l’IA, des avancées remarquables ont été effectuées dans l’IAG. Mais à quel point nous approchons-nous de créer des machines qui puissent vraiment penser et comprendre comme nous ?

Un des prototypes les plus connus d’IAG est le robot Sophia. Construit par Hanson Robotics, basé à Hong Kong, Sophia ressemble au buste d’une femme, avec un « visage » semblable à un humain, ainsi que des câbles et des composants visibles à l’arrière de sa « tête ». Les médias en ont beaucoup parlé. Cette machine a été programmée pour suivre les visages humains, reproduire des expressions humaines et répondre à une conversation humaine.

Sophia est apparue dans les médias en octobre 2017 lorsque l’Arabie Saoudite l’a déclarée comme « sa » première citoyenne non-humaine. Un mois plus tard, les Nations Unies « lui » ont accordé le titre de « championne de l’innovation ». Elle a donné des discours devant de larges auditoires et elle a été invitée dans des émissions télévisées. Sophia a été présentée comme un immense pas en avant dans la robotique, ainsi que la pensée et l’interaction au niveau humain.

La réalité est moins impressionnante.

Bien que Sophia utilise une véritable technologie d’IA, et qu’elle soit une opportunité précieuse pour la recherche, ce robot animatronique fait aussi partie d’un coup publicitaire. « Ses » discours sont généralement écrits à l’avance et ses créateurs reconnaissent que Sophia est une sorte de « personnage de science-fiction, basé sur un humain, qui annonce l’avenir de l’IA et de la robotique »2, pas un exemple véritable et fonctionnel de cet avenir. En novembre 2017, le site d’actualité scientifique The Verge rapportait que Ben Goertzel, ancien responsable scientifique de Hanson Robotics, considérait Sophia comme un moyen artistique d’inspirer les autres à croire au potentiel de l’IAG, pas un véritable accomplissement de ce potentiel.3

CRÉATION OU IMITATION ?

Bien que Sophia inspire le débat, voire la dérision, les véritables avancées de l’IA vont de l’avant et atteignent de nouveaux sommets de réussite technologique, tout en révélant le chemin qu’il reste encore à parcourir.

À l’été 2020, la société OpenAI, basée à San Francisco, a révélé son système d’IA appelé GPT-3. Le New York Times rapporta que le GPT-3 était entraîné au moyen de l’apprentissage automatique pour apprendre à « comprendre » le langage humain, en l’alimentant de presque 1000 milliards de mots trouvés sur Internet – un processus qui a pris des mois, coûté des dizaines de millions de dollars et requis des superordinateurs spécialisés. Les résultats sont impressionnants. Lorsqu’il fut demandé au système de répondre à la question : « Comment devenons-nous plus créatifs ? » dans le style du psychologue Scott Barry Kaufman, voici ce qu’il a répondu :

« Je pense que l’expression créative est un sous-produit naturel provenant du fait de grandir dans un monde diversifié. Plus le monde est diversifié, plus vous êtes exposé à des gens différents, à des opportunités différentes, à des lieux différents et à des défis différents. Et plus il est diversifié, plus vos chances augmenteront de relier des points afin de former quelque chose de nouveau. De bien des manières, je pense que si vous voulez être créatif, vous devez franchir le pas. Si vous voulez être écrivain, vous devez écrire ; si vous voulez être musicien, vous devez créer de la musique ; si vous voulez être comédien, vous devez créer de la comédie. Et plus vous créerez, plus il est probable que vous découvrirez des choses intéressantes. »4

Kaufman lui-même a reconnu que ce paragraphe ressemblait étrangement à ce qu’il aurait pu dire, bien qu’il ait été entièrement rédigé par l’IA. Les capacités du GPT-3 ne se limitent pas à imiter des auteurs. Il a aussi démontré sa capacité à générer des poèmes, des histoires et de la musique, à pratiquer des jeux auxquels il n’était pas programmé à jouer (comme les échecs ou le go), voire à créer du code informatique original et fonctionnel. Certains résultats ont même surpris les créateurs du système.

David Chalmers, professeur de philosophie et de neurologie à l’université de New York, a qualifié le GPT-3 « d’un des systèmes d’IA les plus intéressants et les plus importants jamais produits », ajoutant que sa capacité à gérer des tâches entièrement nouvelles après avoir été exposé à quelques exemples montrait « les premiers signes de l’intelligence générale ».5 Mais le GPT-3 pense­-t-il ? Ce système est-il vraiment au point d’atteindre l’intelligence artificielle générale ?

La réponse est non. L’article précédemment cité du New York Times notait encore que « si vous demandez dix paragraphes dans le style de Scott Barry Kaufman, il pourra vous en donner cinq qui sont convaincants et cinq qui ne le sont pas ». Comme l’informaticien Mark Riedl l’a expliqué :

« Il est très éloquent. Il est très bon pour produire des textes qui semblent raisonnables. En revanche, il n’est pas capable de penser à l’avance. Il ne prévoit pas ce qu’il va dire. Il n’a pas vraiment un but. »6

La création du GPT-3 fut une immense réussite pour ses créateurs humains. Mais qu’est-ce que le GPT-3 a accompli par lui-même ?

Le neurochirurgien Michael Egnor a souvent mis en avant la différence fondamentale entre le traitement informatique des données et la véritable réflexion intelligente. Dans le passage suivant, il cita les conclusions du philosophe Ed Feser :

« En les prenant pour ce qu’ils sont et en dehors des intentions de leurs concepteurs, les courants électriques dans un ordinateur électronique sont aussi dénués d’intelligence ou d’intention que les courants circulant dans les câbles de votre grille-pain ou de votre sèche-cheveux. Il n’y a vraiment aucune intelligence à ce niveau-là. L’intelligence vient entièrement des concepteurs et des utilisateurs de l’ordinateur. »7

Nous allons assurément continuer à développer des machines de plus en plus avancées, capables d’imiter les réactions des humains de façon extrêmement convaincante. Vu les capacités impressionnantes du GPT-3, que pouvons-nous attendre du GPT-4 ou du GPT-5 à venir ? Mais, comme Egnor l’a souligné :

« Il n’y a pas une once d’intelligence dans un ordinateur. Les êtres humains sont intelligents et nous utilisons des ordinateurs pour représenter et optimiser notre intelligence humaine. Toute la logique “dans” un ordinateur est en réalité de la logique humaine, représentée dans un ordinateur » (ibid.).

Les mains expertes d’une équipe d’artistes numériques peuvent créer une version virtuelle du Grand Canyon, avec suffisamment de puissance de traitement, en imitant des détails aussi précis que la texture des pierres et les effets visuels des particules de poussière flottant dans l’air et diffusant la lumière du soleil. Mais le résultat n’en reste pas moins une imitation. Le Grand Canyon a été représenté, mais il n’a pas été dupliqué.

De la même manière, les programmeurs mettent leur talent en commun pour produire des systèmes comme le GPT-3, mais les résultats de leur travail ne sont que des imitations. Les créateurs du premier calculateur numérique n’ont pas créé une machine qui comprenait l’arithmétique. Ils conçurent simplement un système capable d’imiter leur propre travail d’arithmétique. Jusqu’à présent, les tentatives de créer une intelligence artificielle générale n’ont montré aucun signe d’espoir permettant de créer des machines qui pourraient vraiment comprendre ce qu’elles font, peu importe l’envergure des imitations.

L’ESPRIT N’EST-IL QUE DE LA MATIÈRE ?

Existe-t-il un problème fondamental dans la recherche sur l’IA ? Existe-t-il des postulats de départ qui vouent à l’échec les efforts des chercheurs essayant de reproduire la pensée humaine au moyen de microprocesseurs et de réseaux, des éléments manquants qui rendent l’IAG hors d’atteinte ?

Les tentatives pour créer une intelligence vraiment semblable à celle des humains et à ses caractéristiques associées – la conscience, le libre arbitre et la pensée abstraite – sont ancrées dans des postulats de départ matérialistes. Les chercheurs prennent pour acquis le fait que la seule réalité repose sur le monde matériel, c’est-à-dire la matière physique, l’énergie de l’Univers et les forces physiques qui agissent en conséquence. Leurs travaux reposent sur l’idée que la matière est essentiellement tout ce qui constitue l’esprit.  

En effet, la matière a un impact sur l’esprit humain. Les êtres humains sont des êtres physicochimiques. Comme le reste de la création nous entourant, nous sommes constitués d’arrangements spécifiques d’atomes et de molécules. Le cerveau humain, qui joue un rôle essentiel dans notre pensée, est clairement un objet physique, constitué d’un vaste réseau de neurones impliqués dans des transmissions chimiques et électriques. Les neuroscientifiques disposent de nombreux outils leur permettant de mesurer à quel point des activités et des sentiments différents activent des régions distinctes du cerveau. Des études montrent que les lésions cérébrales peuvent modifier spectaculairement la personnalité d’un individu et des chercheurs ont découvert que le fait d’appliquer un champ magnétique à une partie du cerveau pouvait même altérer les choix moraux pris par le sujet. Il ne fait aucun doute que notre cerveau physique joue un rôle essentiel pour définir l’individu que nous sommes.

L’ESPRIT SUPÉRIEUR À LA MATIÈRE

De nombreuses preuves montrent que notre esprit est bien plus que le cerveau. Il existe quelque chose, allant au-delà des limites physiques et chimiques du cerveau humain, qui contribue également à former notre esprit.

Le neurochirurgien Egnor mentionne souvent les travaux de deux individus célèbres dans le milieu de la recherche neurologique : Roger Sperry et Wilder Penfield.

Sperry a obtenu le prix Nobel de physiologie ou médecine pour sa célèbre recherche sur l’asymétrie cérébrale, avec des sujets humains dont le corps calleux avait été endommagé – la connexion entre les hémisphères droit et gauche de leur cerveau était totalement coupée. Les sujets semblaient se comporter normalement, même avec une moitié du cerveau incapable de communiquer avec l’autre. Mais les expériences de Sperry montrèrent des détails intrigants, comme lorsque des patients étaient incapables de décrire un objet qu’ils voyaient d’un seul œil, car le centre cérébral de la parole était situé dans l’hémisphère n’ayant pas accès à l’image que l’autre œil voyait.

Il découvrit aussi que la puissance de raisonnement de ses sujets et leur pensée abstraite étaient intactes. L’intervention chirurgicale avait limité l’information à laquelle ils avaient accès – par exemple, l’œil droit ne pouvait pas transmettre l’information à l’hémisphère gauche – mais leur capacité à raisonner, à émettre des hypothèses et à penser de manière conceptuelle n’était absolument pas altérée, bien que leur cerveau soit littéralement divisé en deux parties distinctes, incapables de communiquer entre elles.

Pour rendre compte intégralement de sa recherche, Sperry déclara qu’il ne faut pas prendre en compte le domaine des idées et de la conscience comme un sous-produit des substances chimiques et des molécules du cerveau, mais plutôt comme des éléments essentiels qui agissent sur ces substances chimiques et ces molécules. Voici sa conclusion :

« Les forces mentales dans ce contexte particulier sont propulsées au premier plan, pour ainsi dire. Elles donnent les ordres, elles poussent et elles mettent en mouvement les processus physiologiques et physicochimiques autant, voire davantage, que ces derniers les contrôlent. C’est une configuration qui place l’esprit à son ancienne place, étant supérieur à la matière, dans un sens – pas inférieur, ou en dessous, ou à côté. »8

Selon la formulation de Sperry, restreindre l’esprit humain aux composants physiques du cerveau ne tient pas compte de l’activité complexe de la pensée, de la conscience et de la volonté humaine. Sans renier le fait que les humains possèdent un cerveau physique semblable à celui des animaux, Sperry affirma que son point de vue concernant l’esprit « nie, cependant, le fait que les propriétés supérieures humaines dans l’esprit et la nature de l’homme soient identiques, ou réductibles, aux composants qui les forment. »

Les avancées du neurochirurgien Wilder Penfield, dans le domaine de la chirurgie cérébrale pour contrôler l’épilepsie, apportent une autre indication que « l’esprit » transcende le cerveau physique. Penfield a découvert qu’en pratiquant une chirurgie cérébrale sur des patients en état de conscience, il pouvait déclencher chez eux des phénomènes particuliers en stimulant différentes zones du cerveau. Les patients pouvaient ressentir des sensations visuelles, olfactives et d’autres réactions physiques, y compris des émotions, qui étaient simplement déclenchées par une stimulation électrique d’une certaine zone de leur cerveau.

Cependant, il nota qu’il était impossible de produire un résultat en particulier : aucun stimuli ou impulsion du cerveau n’a jamais produit une pensée abstraite chez un patient. Cela n’a jamais produit un mouvement dans l’intellect ou la pensée conceptuelle du patient. Bien que les sensations physiques puissent être déclenchées mécaniquement dans le cerveau des patients, rien ne permettait de susciter des pensées abstraites et des concepts. En fait, puisque les patients pouvaient communiquer avec lui et réfléchir au sujet des sensations illusoires qu’il déclenchait, il comprit que l’intellect, la volonté et le raisonnement humain étaient, d’une certaine manière, indépendants du travail qu’il effectuait sur le cerveau physique.

Penfield débuta sa carrière comme un matérialiste, en pensant que le cerveau humain ne comportait rien d’autre qu’un ensemble de matériaux le composant, mais ses 30 ans de carrière en neurochirurgie le forcèrent à reconsidérer cette position et il finit par aboutir à la conclusion contraire : à savoir qu’il existe quelque chose en dehors du cerveau, qui complète l’esprit humain et qui contribue à ses facultés supérieures.

L’ÉLÉMENT MANQUANT

À travers leurs recherches, Sperry et Penfield ont développé l’idée que l’esprit humain n’est pas complètement réductible à des composants physiques cérébraux et qu’il possède des éléments additionnels. Ce concept se retrouve précisément dans les pages de la Bible, sous l’inspiration divine. Il nous est dit qu’il y a « un esprit qui est dans les hommes, et le souffle du Tout-puissant leur donne de l’intelligence » (Job 32 :8, Darby). C’est effectivement l’esprit de l’homme qui lui donne la connaissance et la compréhension : « Qui donc, parmi les hommes, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? » (1 Corinthiens 2 :11). Ce n’est pas une âme immortelle ; c’est un élément essentiel de l’esprit humain mortel, donné par Dieu, qui permet aux hommes et aux femmes d’être ce qu’ils ou elles sont.

La combinaison de l’esprit de l’homme et du remarquable cerveau humain produit le phénomène que nous connaissons sous le terme d’esprit humain, ou de pensée humaine. De la même manière qu’un pianiste devant son clavier produit de la musique, l’esprit et le cerveau de l’homme travaillent ensemble afin de rendre possible les pensées, les projets et la conscience. Si vous séparez le piano de l’instrumentiste, la musique s’arrête. De la même manière, si vous séparez l’esprit de l’homme du cerveau humain, les pensées s’arrêtent. Le livre des Psaumes décrit la condition humaine à la mort : « Son esprit sort, et l’homme retourne en sa terre, et en ce jour-là ses desseins périssent » (Psaume 146 :4, Martin).

Considérez la différence entre un « piano mécanique » – un instrument équipé d’un rouleau perforé reproduisant des instructions programmées à l’avance pour enfoncer les touches – et un musicien en chair et en os assis devant un instrument bien accordé prêt à jouer un chef-d’œuvre. Superficiellement, il peut y avoir une ressemblance, mais dès que le rouleau a été entièrement joué, il n’y a plus aucune similarité. De la même manière, toutes les tentatives de créer une IAG ont échoué à capter la formidable réalité du cerveau humain.

Nous pourrions, et nous allons presque certainement, nous approcher d’imitations de plus en plus convaincantes. Mais le rêve de reproduire entièrement et véritablement les merveilles de l’esprit humain à l’aide de circuits intégrés et de connexions en cuivre restera ce qu’il a toujours été : un rêve.

UNE IA LIMITÉE ET UNE HUMANITÉ ILLIMITÉE

Les êtres humains continueront à fabriquer des approximations fascinantes d’eux-mêmes, alors que les scientifiques développent des logiciels de plus en plus complexes qui peuvent interagir avec des êtres vivants. Cela apportera assurément des implémentations de plus en plus larges aux intelligences artificielles qui, de nos jours, ne résolvent que des problèmes bien précis.

Mais plus nous avançons dans l’imitation de nous-mêmes au moyen de l’IAG, plus nous découvrons les nuances complexes de notre propre image. Plus nous apprenons à tenter de « reproduire » ou de répliquer notre humanité, plus nous en apprenons à notre sujet, y compris dans les formidables découvertes révélant que nous sommes bien plus qu’un assemblage de substances chimiques produites par des processus physiques reproductibles. Nous sommes bien plus que la somme de nos composants physiques. Notre conception est vraiment formidable.

Voyez combien ce commentaire de Wilder Penfield est approprié :

« Nous savons vraiment peu de choses au sujet de la nature et de l’esprit de l’homme et de Dieu. Nous sommes maintenant devant cette frontière intérieure de l’ignorance. Si nous pouvions la franchir, nous pourrions découvrir le sens de la vie et comprendre la destinée de l’humanité. »9

Effectivement, Dieu révèle ce que l’humanité est incapable de découvrir : non seulement le fait qu’il y a un esprit dans l’homme, mais aussi que l’humanité possède une formidable destinée conçue par son Créateur.

Cette destinée ne se trouvera pas dans les péripéties de l’homme pour créer une technologie à son image, mais dans sa redécouverte qu’il a été fait à l’image d’un Autre. En ayant un pied ancré dans le domaine physique et l’autre dans le spirituel, nous portons l’empreinte de notre Concepteur divin. Cela devrait nous remplir d’émerveillement et nous inciter à nous demander dans quel but Il nous a créés ainsi. Et comment pouvons-nous mener notre existence en harmonie avec cet objectif ?

Nos efforts pour créer quelque chose à notre propre image devraient nous faire prendre conscience, avec humilité, que nous sommes conçus à Son image.