FARINES D’INSECTES alerte danger!

Il devient de plus en plus important aujourd’hui de lire les étiquettes des produits que nous consommons. Il devient de plus en plus important de se passer de certains produits : biscuits et tout produit pré fabriqué, ils contiennent du poison. De plus en plus important de manger sain, de manger bio, il y va de notre survie…  On oublie vite, mais rappelez-vous les viandes aimantées à cause du graphème !  Si vous consommez encore de la viande et du poisson, au super marché, ayez votre aimant pour vérifier. Instruire les enfants. Ils sont intelligents, ils comprennent. Pas trop de biscuits et BOMBONS à la maison. Très tôt, les enfants sont de plus en plus obèses et c’est souvent irréparable.

NOUS SOMMES EN GUERRE et L’ENNEMI UTILISE TOUS LES MOYENS POUR NOUS ÉLIMINER …attention les médias veulent noyer l empleur de la monstruosité de l empoisements par une simple histoire de grillons et larves, avec cette 𝙖𝙜𝙞𝙩𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙’𝙪𝙣𝙚 𝙩𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙖𝙢𝙥𝙡𝙚𝙪𝙧 𝙥𝙤𝙪𝙧 2 𝙤𝙪 3 𝙨𝙖𝙪𝙩𝙚𝙧𝙚𝙡𝙡𝙚𝙨 𝙚𝙩 4 𝙖𝙨𝙩𝙞𝙘𝙤𝙩𝙨 , 𝙖𝙡𝙤𝙧𝙨 𝙦𝙪𝙚 𝙡𝙚𝙪𝙧𝙨 « 𝙖𝙡𝙞𝙢𝙚𝙣𝙩𝙨 » 𝙨𝙤𝙣𝙩 𝙙𝙚́𝙟𝙖̀ 𝙙𝙚𝙨 𝙘𝙤𝙡𝙤𝙧𝙖𝙣𝙩𝙨, 𝙙𝙚𝙨 𝙖𝙙𝙙𝙞𝙩𝙞𝙛𝙨, 𝙙𝙚𝙨 𝙊𝙂𝙈, 𝙙𝙚𝙨 𝙨𝙪𝙗𝙨𝙩𝙞𝙩𝙪𝙩𝙨, 𝙙𝙚𝙨 𝙛𝙖𝙧𝙞𝙣𝙚𝙨 𝙖𝙣𝙞𝙢𝙖𝙡𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙘𝙖𝙧𝙘𝙖𝙨𝙨𝙚𝙨, 𝙙𝙪 𝙥𝙡𝙖𝙨𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚, 𝙙𝙪 𝙗𝙞𝙨𝙥𝙝𝙚́𝙣𝙤𝙡, 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙥𝙚́𝙩𝙧𝙤𝙘𝙝𝙞𝙢𝙞𝙚, 𝙙𝙪 𝙛𝙧𝙚𝙡𝙖𝙩𝙚́, 𝙙𝙪 𝙥𝙤𝙡𝙮𝙨𝙩𝙮𝙧𝙚̀𝙣𝙚, 𝙙𝙚 𝙡’𝘼𝙍𝙉 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙖 𝙫𝙞𝙖𝙣𝙙𝙚, 𝙙𝙪 𝙜𝙡𝙪𝙩𝙚𝙣 𝙣𝙤𝙣 𝙖𝙨𝙨𝙞𝙢𝙞𝙡𝙖𝙗𝙡𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙚 𝙥𝙖𝙞𝙣,𝙨𝙖𝙣𝙨 𝙘𝙤𝙢𝙥𝙩𝙚𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙨𝙤𝙙𝙖𝙨, 𝙡𝙚 𝙨𝙪𝙘𝙧𝙚, 𝙡𝙚𝙨 𝙜𝙡𝙖𝙘𝙚𝙨 𝙩𝙧𝙖𝙛𝙞𝙦𝙪𝙚́𝙚𝙨, 𝙡𝙚𝙨 𝙫𝙞𝙚𝙣𝙣𝙤𝙞𝙨𝙚𝙧𝙞𝙚𝙨 𝙖̀ 𝙡𝙖 𝙛𝙖𝙧𝙞𝙣𝙚 𝙧𝙖𝙛𝙛𝙞𝙣𝙚́𝙚 , 𝙖𝙪𝙭 𝙨𝙚𝙡𝙨 𝙧𝙖𝙛𝙛𝙞𝙣𝙚́𝙚𝙨, 𝙖𝙪 𝙝𝙪𝙞𝙡𝙚𝙨 𝙧𝙖𝙛𝙛𝙞𝙣𝙚́𝙚𝙨, 𝙖𝙪𝙭 𝙗𝙚𝙪𝙧𝙧𝙚𝙨 𝙧𝙖𝙛𝙛𝙞𝙣𝙚́𝙨, 𝙖𝙪𝙭 𝙜𝙧𝙖𝙞𝙨𝙨𝙚𝙨 𝙝𝙮𝙙𝙧𝙤𝙜𝙚́𝙣𝙚́𝙚𝙨 𝙚𝙩 𝙩𝙧𝙖𝙣𝙨, 𝙚𝙩𝙘….𝙖𝙡𝙤𝙧𝙨 𝙦𝙪𝙚 𝙡𝙚𝙪𝙧  » 𝙖𝙡𝙞𝙢𝙚𝙣𝙩𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙨𝙩  » 𝙙𝙚́𝙟𝙖̀ 100 % 𝙘𝙖𝙣𝙘𝙚́𝙧𝙞𝙜𝙚̀𝙣𝙚, 𝙚𝙩 𝙝𝙖𝙪𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙖𝙢𝙞𝙣𝙖𝙣𝙩…!?…𝙚𝙩 𝙩𝙤𝙪𝙩 𝙡𝙚 𝙢𝙤𝙣𝙙𝙚 𝙨𝙚  » 𝙨𝙤𝙪𝙘𝙞𝙚  » 𝙙𝙚 𝙡’𝙖𝙡𝙞𝙢𝙚𝙣𝙩𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣…..𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙨𝙖𝙣𝙨 𝙙𝙤𝙪𝙩𝙚 𝙚𝙣𝙘𝙤𝙧𝙚 𝙪𝙣𝙚 𝙛𝙪𝙢𝙞𝙨𝙩𝙚𝙧𝙞𝙚, 𝙪𝙣𝙚 𝙩𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙨𝙩𝙚́𝙧𝙞𝙡𝙞𝙩𝙚́ 𝙚𝙩 𝙪𝙣 𝙩𝙚𝙡 𝙖𝙥𝙥𝙖𝙪𝙫𝙧𝙞𝙨𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙖𝙜𝙞𝙩𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣, 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙩𝙧𝙚̀𝙨 𝙨𝙪𝙧𝙥𝙧𝙚𝙣𝙖𝙣𝙩. 𝙀𝙩 𝙟𝙚 𝙣𝙚 𝙥𝙖𝙧𝙡𝙚 𝙥𝙖𝙨 𝙙𝙚 𝙡’𝙚𝙖𝙪 𝙝𝙖𝙪𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙖𝙢𝙞𝙣𝙚́𝙚 𝙮 𝙘𝙤𝙢𝙥𝙧𝙞𝙨 𝙚𝙣 𝙗𝙤𝙪𝙩𝙚𝙞𝙡𝙡𝙚…

L’hypocrisie, le déni, la mauvaise foi c’est de prétendre, défendre une alimentation déjà hautement cancérigène, mais sans sauterelles ou asticots, tout en mangeant d’autres insectes telle que la cochenille.
https://gourmandiz.dhnet.be/manger-mieux/3030/vous-mangez-cet-insecte-tous-les-jours

Pire encore
𝗟’𝗲́𝗻𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗵𝘆𝗽𝗼𝗰𝗿𝗶𝘀𝗶𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗹𝘂𝘁𝘁𝗲 𝗱𝗲𝘀 « 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝘀𝗮𝗶𝗻𝘀 » , 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗮𝘂𝘁𝗲𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝘀𝘁𝗶𝗰𝗼𝘁𝘀, 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗹’𝗲𝗺𝗽𝗼𝗶𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́ 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗲, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀.
https://youtu.be/GF-fwpyZFcA

À surveiller dans les produits importés d’Europe.  (Certains produits en contiennent déjà) A noter que ces produits peuvent causer des allergies alimentaires (cause : la chitine) Ils ne l’inscriront pas sur le devant du produit. Donc, comment découvrir si dans les aliments achetés il y a des insectes broyés ? après la vidéo, voir le texte plus bas À surveiller dans les produits importés d’Europe.  – Acheta domesticus ou grillon domestique, – Coléoptère des moisissures, – Larve du scolyte des céréales, – Cochenille écarlate, – Sécrétions résineuses de la cochenille gommeuse

À l’avenir, les aliments, ceux de l’UE contiendront des insectes supplémentaire Le nouveau règlement de l’UE provoque le mécontentement et le dégoût de nombreuses personnes, car désormais, les grillons domestiques et les coléoptères des moisissures seront également intégrés dans notre alimentation. Ainsi, le grillon domestique sera également réduit en poudre pour être intégré à la nourriture destinée à l’alimentation humaine, par l’industrie agro-alimentaire.  Le nom officiel de l’ingrédient qui doit être déclaré sur les produits est « poudre partiellement dégraissée dAcheta domesticus (criquet domestique) ». 

Les larves du scolyte des céréales peuvent également être utilisées sous forme séchée, congelée, en poudre et sous forme de pâte dans les produits de boulangerie et les pâtes, les céréales et les collations (à l’exception des croustilles). L’incorporation de farine d’insectes broyés dans la nourriture humaine, tel que le ver de ténébrion, qui est un ver de farine, et le grillon domestique en poudre, sous forme dégraissée a été validée, le 24 janvier 2023, en catimini par l’Union Européenne. On parle bien d’alimentation humaine.  Avec la nouvelle réglementation, il n’y a presque plus de limites à l’utilisation des insectes et vous pourrez bientôt les trouver dans toutes sortes d’aliments.  En particulier dans:

Produits de boulangerie-Boissons de type bière-craquelins et gressins-Barres de céréales-pâtes (sèches)-sauces-produits de pommes de terre-Plats à base de légumineuses-substituts de viande-soupes et concentrés ou poudres de soupe-Snacks à base de semoule de maïs-produits chocolatés-noix et oléagineux

Cependant, les produits ne doivent pas être spécialement marqués.  Il n’y aura pas de signe séparé et facilement reconnaissable sur l’emballage.  Ce n’est que dans la liste des ingrédients que le nom de l’insecte respectif doit être visible en allemand et en latin. Cependant, les mêmes spécialistes scientifiques responsables du désastre sanitaire récent, affirme la bouche en cœur et la main sur le portefeuille, que l’utilisation d’insectes ne serait absolument pas nocive pour la santé, car ils ont été spécialement conçus pour la consommation, comme l’est la démarche altruiste et sans conflit d’intérêts de ces nouveaux influenceurs rémunérés, mais en blouse blanche.  Cependant, les allergiques devront se montrer nettement plus prudents être avec leurs courses qui prendront trois fois plus de temps à force de devoir déchiffrer la liste des ingrédients sur l’emballage. Rappelons que toute personne allergique aux mollusques, crustacés et acariens sera donc aussi être allergique aux aliments contenant des insectes.

Toute personne avec un régime sans protéine animale (végétarien ou végétalien) ou allergique aux petits insectes devra désormais être plus vigilante. Elle ne pourra plus acheter de pain ou de brioches, ni manger au restaurant sans interroger les boulangers et les serveurs, si ces derniers n’ont pas pris l’initiative de renseigner leur clientèle en amont. Ces aliments du quotidien contiennent déjà des insectes L’UE vient d’adopter, sans concertation, un nouveau règlement qui permettra à l’avenir de transformer davantage d’insectes en aliments. Le grillon domestique et le scolyte ( génétiquement modifié , faut le préciser) des céréales viennent d’être approuvés, pour compléter les préparations alimentaires comme tant d’autres insectes déjà utilisés dans les aliments depuis longtemps.

L’exemple le plus célèbre est l’Additif E 120, ladite « rouge carmin ». 

Il s’agit de cochenilles écarlates bouillies et broyées, à partir desquelles un colorant rouge est extrait. Ceci est particulièrement populaire dans l’industrie alimentaire pour rendre les aliments plus attrayants.  On le trouve aussi souvent dans les produits cosmétiques.  Malheureusement, il est également utilisé dans les produits végétaliens pour colorer les substituts de viande végétaliens et végétariens.  Le « carmin rouge » se retrouve aussi dans les confiseries, par exemple dans :

 Meunier « Müllermilch Cerise Banane » _ chariot« Lucioles aigres »_Mentos: Chewing Gum « Plein Fruit »_ enfants« mini-bar »_enfants« Pingouin Tranches Chocolat Caramel »_M&M’s« croustillant »_ homme d’honneur« Verger de Fraises », « Verger de Framboisiers », « Verger de Myrtilles », « Verger de Rouges et de Cassis »_Chupa Chups: « Est-ce que tu m’aimes ? » de Lollipop

L’Additif E 904 est utilisé dans énormément d’aliments de notre quotidien.  Ce sont les sécrétions résineuses de la cochenille gommeuse.  Ce E 904 s’appelle aussi gomme laque.  E 904 est souvent appelé enrobage de chocolat, enrobage de noix, enrobage de grains de café ou enrobage de bonbons.  L’additif E 904 dans l’ensemble de ces produits est bien mieux accepté par les consommateurs sous l’appellation enrobage que sous sa définition réelle : sécrétions résineuses de la cochenille gommeuse qui n’est pas très ragoutante. Enrobage de chocolat de bonbons pour :

 Ferrero« Bonbons au chocolat pour enfants » _ Mentos: Chewing-gum « Pure White »_Milka« Lentilles Cacao Colorées »

Comme toujours, ces éléments seront mentionnés dans la composition, comme des protéines animales, mais plus probablement avec un code, plus vendeur, commercialement parlant que ver de farine, tenebrio molitor, locata migratoria ou acheta domesticus.

On estime que chaque personne mange en moyenne 500 grammes d’insectes par an en France sans le savoir, ce qui équivaut à 31 500 tonnes. Cette consommation est « aveugle » du fait de la contamination d’une partie des fruits et légumes utilisés dans l’industrie. C’est par ce biais que des insectes se retrouvent dans nos pots de confiture, briques de jus de fruits ou de soupe aux légumes ou encore en conserve.  Tous ces aliments contiennent le colorant E120 de couleur rouge, pigment issu de la cochenille Dactylopius coccus costa. Cet insecte produit l’acide pour se protéger des prédateurs.  L’acide carminique est l’agent colorant du carmin, que l’on retrouve aussi dans les yaourts et les fromages industriels aromatisés, les desserts et crèmes glacées, les confiseries, les chewing-gums, les produits transformés à base de pomme de terre, dans les poissons fumés, et aussi dans certaines sauces, dans les céréales du petit-déjeuner, et même dans la charcuterie.  Depuis janvier 2021, l’Union Européenne autorise les larves de scarabée molitor et les scarabées Buffalo dans l’alimentation humaine. 

La société française Ynsect, installée à Paris, élève ces insectes dans trois sites de production, dont La Ferme à Insectes à Damparis dans le Jura créée en 2016, à Ermelo aux Pays Bas et dans le Nebraska aux États-Unis. 

Les insectes servent à faire des poudres de protéines solubles. 

Ynsect se prépare également à ouvrir la plus grande ferme verticale du monde à Amiens et figure déjà comme le champion mondial du secteur. Les insectes les plus consommés sont : les scarabées et blattes ; les mouches ; les poux ; les cigales ; les guêpes, abeilles et fourmis ; les termites ; les papillons de jour et de nuit ; les libellules ; les criquets, les sauterelles et les mantes. Dire qu’un aliment est comestible ne veut pas dire qu’il est consommable pour un être humain.  Pour qu’il le soit, deux critères doivent être réunis : le premier veut qu’il soit sain, ce qui serait prétendument le cas des insectes autorisés par la nouvelle loi.  Le second critère est totalement culturel et subjectif.  Il faut qu’il ne provoque pas le dégoût chez le consommateur, d’où la codification ou l’utilisation de termes plus édulcorés.   A suivre ……

OTAN/Russie/Ukraine : la vérité réveillez-vous!

Le conflit ouvert en Ukraine va bientôt souffler sa triste première bougie. Alors que les médias poursuivent leur entreprise de propagande de guerre provoquant une exacerbation des tensions à la limite de l’embrasement général, le conflit se poursuit sur le territoire. Les envois d’armes occidentales à Kiev pleuvent dans les discours mais restent peu visibles sur les théâtres d’opération. Les combattants, eux, tombent sur le front au fil de ce qui ressemble de plus en plus à une fuite en avant.

Bernard Wicht est expert en stratégie militaire et privat-docent à la faculté des Sciences Politiques de l’Université de Lausanne en Suisse, et auteur de « Vers l’autodéfense : le défi des guerres internes » publié chez Jean-Cyrille Godefroy (disponible ici https://www.editionsjcgodefroy.fr/livre/vers-lautodefense-le-defi-des-guerres-internes/). il décrit les particularités de cette guerre de nouvelle génération qui allie guerre conventionnelle et par proxy, tout en convoquant aussi bien les soldats de l’armée régulière que des groupes paramilitaires et des conscrits.
Il peint également l’état actuel du conflit en Ukraine sur le plan des moyens, qu’ils soient militaire, logistique, humain ou financier et dessine une situation de plus en plus inextricable où chacun des acteurs s’éloignent peu à peu de la possibilité d’accepter une défaite. Un blocage dont Volodymyr Zelensky, pris en étau, pourrait finalement faire les frais.

Sources :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ghassan_Salam%C3%A9
https://www.weforum.org/people/mateusz-morawiecki
https://www.lesechos.fr/monde/europe/les-etats-unis-renforcent-leur-presence-militaire-en-pologne-964207
https://www.bfmtv.com/international/europe/ukraine/la-chine-demande-aux-etats-unis-d-arreter-les-livraisons-d-armes-a-l-ukraine_AP-202301310106.html
https://russie.fr/oliver-stone-cia-ukraine/
https://www.donbass-insider.com/2020/01/27/ukraine-did-soros-financed-the-fabrication-of-cases-on-maidan-murders/
https://www.donbass-insider.com/2022/12/10/angela-merkel-admits-that-the-minsk-agreements-were-only-signed-to-give-ukraine-time/
https://jewishunpacked.com/can-ukraine-have-a-nazi-problem-with-a-jewish-president/

La directive Bolkestein ( dejas 20 ans )


          L’arme de guerre sociale élaborée par la Commission Européenne,
                 pour « libérer » les entreprises de toute réglementation…

                                           Une arme de guerre sociale

La directive Bolkestein est un projet de loi européen élaboré par Frits Bolkestein , libéral néerlandais, Commissaire Européen (ministre de l’Union) chargé du Marché, et membre du Groupe de Bilderberg. Publiée sous le titre anodin de « directive relative aux services dans le marché intérieur », la directive Bolkestein est une véritable arme de guerre pour la destruction des droits sociaux et de la protection environnementale.

La directive Bolkestein prévoit de permettre aux entreprises européennes d’appliquer les réglementations de leur pays d’origine plutôt que celles des pays où elles sont installées. Par exemple, une entreprise dont le siège social est déclaré en Pologne pourra choisir d’appliquer les réglementations sociales et environnementales polonaises dans ses usines ou ses bureaux établis en France ou en Allemagne. Un salarié français embauché en France par cette entreprise polonaise devra donc travailler dans les mêmes conditions qu’un salarié en Pologne.
 

                            Un acte de sabotage au bénéfice des entreprises

Comme l’AMI, la directive Bolkestein vise à mettre les états en concurrence, en permettant un alignement sur le « moins-disant  » social et environnement.

Mais la directive Bolkestein va plus loin encore, en rendant concrètement impossible l’application de toute réglementation aux entreprises. Pour cela, la directive Bolkestein prévoit de confier également au « pays d’origine » de l’entreprise le contrôle de l’application des lois. Ainsi, c’est l’état polonais qui aura la charge de contrôler l’application de ses lois par les entreprises polonaises installées dans l’ensemble de l’Union Européenne. Or actuellement, les états s’avèrent déjà incapables de contrôler efficacement les entreprises sur leur territoire, à cause d’un manque délibéré de personnel dans les administrations chargées de contrôler les entreprises. Qu’en sera-t-il lorsque chaque état devra étendre ses contrôles à l’ensemble de l’Union Européenne?… Cette mesure est donc un véritable acte de sabotage contre toute réglementation applicable aux entreprises.
 

                                         L’Europe du « dumping social »

Après l’élargissement de l’Europe à 25 pays sans harmonisation préalable les conditions sociales et fiscales, la directive Bolkestein confirme l’orientation de l’Union Européenne vers le libéralisme sauvage et le dumping social, afin de réduire toujours plus le « coût du travail » pour les entreprises, afin de les rendre toujours plus « compétitives », c’est à dire toujours plus « profitables ». Rien de plus normal lorsqu’on sait que les directives de la Commission Européenne sont élaborées en étroite collaboration avec les entreprises représentées dans l’European Round Table
 

                                        Une Europe contre les citoyens

Une nouvelle fois, c’est une mesure lourde de conséquences qui a été élaborée par la Commission Européenne dans le dos des citoyens, contre leurs intérêts et leurs aspirations, et avec le silence complice des médias. Tout cela en dit long sur les véritables buts du projet européen tel qu’il est orienté actuellement.  Lors de la réunion du Conseil européen le 22 mars 2005, le président français Jacques Chirac a demandé une « remise à plat » de la directive Bolkestein. Oui mais… « remise à plat » ne veut pas dire abandon du projet. Il faut aussi rappeler que lorsque la directive Bolkestein était en cours d’élaboration, aucun gouvernement européen ne s’y est opposé. La directive avait été également approuvée par les deux Commissaires français Pascal Lamy et Michel Barnier (nommé ensuite  ministre des Affaires Etrangères par Jacques Chirac dont il a éte proche politiquement).

Contrairement à ce que les médias français ont laissé entendre, la directive Bolkestein n’a pas été « enterrée » lors de la réunion du 22 mars. Trois jours plus tard, le président de la Commission, José Manuel Durao Barroso, a réaffirmé qu’il n’était pas question de revenir sur le principe de « pays d’origine ». Il s’est également déclaré surpris des réactions de la France, alors que son gouvernement avait accepté précédemment la directive.

Le premier ministre britannique Tony Blair a été tout aussi clair devant la Chambre des Communes le 24 mars: « La directive sur les services est au cœur de la nouvelle phase de l’agenda de Lisbonne. Les services représentent 70% de l’économie de l’Union européenne et du Royaume Uni. Cette directive a pour objet de libéraliser ce marché. Si la directive avait été retirée, comme certains le souhaitaient, cela aurait été une grave erreur pour l’économie européenne ». Tony Blair a ajouté que la directive Bolkestein avait reçu le soutien de « nombreux autres gouvernements », et sera de toute façon adoptée grâce au soutien des 10 nouveaux pays et d’une majorité des gouvernements des 15 « anciens » pays-membres dont les gouvernements sont acquis au « libéralisme ».

Loin d’être enterrée comme l’avaient annoncé les partisans du « oui » lors du référendum français sur la constitution européenne, la directive Bolkestein a été adoptée par la commission du marché intérieur du Parlement européen le 23 novembre 2005. Les conservateurs et les libéraux de la commission parlementaire sont parvenus à maintenir l’essentiel de la directive.

Le texte initial de la commission du marché intérieur maintenait le « principe du pays d’origine » (PPO), les conservateurs et les libéraux de la commission étant décidés à maintenir l’essentiel de la directive.

Mais le 16 février 2006, après des manifestations de milliers de salariés européens à Bruxelles et Strasbourg, le parlement a amendé le texte en supprimant le principe du « pays d’origine ». Les députés ont maintenu les principes fondamentaux de la directive, qui obligent les Vingt-Cinq à assurer un libre accès aux services sur leur territoire, tout en réduisant le nombre de secteurs concernés par la mesure. La nouvelle version exclut notamment les services sociaux, comme l’aide aux personnes âgées ou handicapées, ainsi que les services d’intérêt général, comme les compagnies d’eau et de gaz.

Enfin, le 4 avril 2006, la Commission européenne a finalement entériné le texte voté par le parlement. La mobilisation des citoyens est donc une victoire pour les salariés européens, et une défaite pour les multinationales et leurs serviteurs politiques.

6G pour l ère de l antichrist…

On est avertit, le plan de l antichrist se met en place pour un contrôle total des peuples, la technique pour le marquage, contrôle, la marque de la bête, apocalypse 13….. Le peuple creuse sa propre tombe……. Plus en message privé.

Cette série de 25 vidéos est à visionner pour comprendre au niveau du plan ténébreux qui est sur nous…….( cliquez sur le titre pour accéder directement aux 25 vidéos)

Manipulation de l’opinion publique et de la sociétéLes stratégies et les techniques couramment employées

1 – La stratégie de la diversion

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Et où est jésus et sa parole ?…….
                                   

                                  2 – Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

                                                    3 – La stratégie du dégradé

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

                                                     4 – La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur.( euthanasie, mariage homosexuel, caméras de surveillance, la sécurité électronique des moyens de paiements….. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu. Exemple récent : le passage à l’Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple : les accords multilatéraux du FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.

                            5 – S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Exemple typique : la campagne TV française pour le passage à l’Euro (« les jours euro »). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans. » (cf. « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »)

                            6 – Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

                             7 – Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. » (cf. « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »)

                     8 – Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

                              9 – Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…

         10 – Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes……..

LES MORTS AMBULANTS ?

   Les vaccins Covid font-ils des trous dans la barrière hémato-encéphalique et provoquent-ils des     

                   troubles neurodégénératifs comme Alzheimer et Parkinson ?

Le monde entier des défenseurs de la santé naturelle, qui se tournent vers les médias de la vérité et les sources indépendantes pour obtenir des informations sur la nutrition, la santé et la science, est bien conscient des dangers et des répercussions à court terme des “vaccins” Covid “clot shot”, mais personne n’a constaté de préjudice à long terme pour la santé, car cela ne fait que deux ans que l’arnaque a éclaté.

Maintenant que la science révèle que les vaccins contre le virus Wuhan endommagent le système nerveux central, le système vasculaire, le système immunitaire et le cerveau, quels seront les résultats à long terme pour ceux qui reçoivent de multiples vaccins, rappels et même des vaccins contre la grippe, tous contenant des ingrédients toxiques qui traversent la barrière hémato-encéphalique (BHE) ? Combien de “zombies” erreront sur la terre, souffrant de démence, en raison d’une inflammation chronique, de micro-saignements cérébraux et de neurones endommagés de façon permanente dans leur cerveau ? Plusieurs milliards d’humains auxquels on a injecté les “vaccins” les plus dangereux jamais créés, l’ARNm, deviendront-ils une version réelle des morts-vivants ?

Les “soins de santé sophistiqués” sont des médicaments et des vaccins qui créent et exacerbent les maladies neurodégénératives.

Le mythe de longue date selon lequel tous les vaccins sont “sûrs et efficaces” a été absolument et entièrement détruit par les injections du caillot Covid. Presque tous les défenseurs de la santé naturelle savaient déjà que le ROR, les vaccins contre la grippe, le VPH et la variole contiennent des ingrédients horribles qui peuvent causer des dommages irréparables au corps et au cerveau humains, mais maintenant nous sommes tous témoins de la mort “inattendue” et “soudaine” des zombies sous ARNm à la suite des injections de caillots, et de nombreux autres qui commencent à souffrir de dommages à long terme.

Dans quelle mesure ces dommages affectent-ils leur système nerveux central et leurs fonctions cérébrales ? Telle est l’ultime question qui se pose aujourd’hui, et des réponses fondées sur des preuves commencent à apparaître au fil des jours. Les biologistes découvrent maintenant la raison pour laquelle un si grand nombre de personnes vaccinées par le Covid souffrent d’accidents vasculaires cérébraux, de myocardites, de thromboses et de troubles neurologiques – et la raison est cohérente – les nanoparticules. Le système vasculaire est la principale zone de transfection de ces nanoparticules (protéines de pointe et prions), car la majorité d’entre elles ne restent PAS au site d’injection (dans le tissu musculaire), mais voyagent dans tout le système circulatoire.

Pourquoi ces nanoparticules de protéines spike, qui se déplacent dans tout le corps, sont-elles si dangereuses pour notre santé générale ? Comme le découvrent les biologistes, notre système immunitaire attaque les particules du vaccin, détruisant des milliards de cellules endothéliales, ” écorchant ” littéralement la paroi interne de nos vaisseaux sanguins. Voir le schéma ci-dessous

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En d’autres termes, toutes les cellules humaines qui sont pénétrées par ces nanoparticules toxiques imitant les virus seront détruites par le système immunitaire, y compris la destruction de toutes les cellules transinfectées, même celles des organes vitaux de nettoyage et du cerveau.

Les biologistes qui étudient cette question révèlent que les moutons injectés voient 80 milliards de cellules détruites par seulement deux injections d’ARNm, et ce sans tenir compte des rappels.

Selon une équipe de biologistes de haut niveau, c’est pourquoi les vaccins Covid ont la capacité et

“le potentiel de créer une vague de maladies neurodégénératives, ajoutant une nouvelle urgence pour arrêter la dystopie des vaccins.”

Le cerveau humain est confronté au plus grand risque endothélial de tous les vaccins contre la mutation génétique de Covid et la fuite de la BHE.

Saviez-vous que le cerveau humain contient plus de 400 kilomètres de vaisseaux sanguins, soit plus de six fois le système vasculaire des poumons ? Le cerveau est donc exposé au plus grand risque endothélial lié aux vaccins contre la mutation génétique Covid. De nombreux médecins, scientifiques et biologistes ont centré leurs discussions sur les dommages et la violence des vaccins sur des organes tels que le foie, les ovaires, le cœur et les poumons, mais ils estiment maintenant qu’il peut y avoir jusqu’à 2 millions de nanoparticules dans le cerveau, à cause des injections d’ARNm.

La barrière hémato-encéphalique étant censée être étanche, les chercheurs ont supposé que seules des quantités limitées de particules pseudo-virales la traverseraient, mais cette hypothèse s’est avérée fausse, en raison de la transfection des cellules endothéliales de la BHE.

Par conséquent, même si le corps humain a une incroyable capacité à se réparer, ces dommages cellulaires causés par les vaccins dans le cerveau diminuent les fonctionnalités, entraînant des dysfonctionnements moteurs et des troubles neurodégénératifs. Les chercheurs décrivent maintenant l’emplacement des fuites de la BHE en relation avec des maladies dégénératives spécifiques :

Hippocampe ? troubles cognitifs légers

Matière grise et blanche ?

Maladie d’Alzheimer

Ganglions de la base ?

Maladie de Parkinson

Noyau caudé ?

Maladie de Huntington

Lésions périvasculaires ?

Sclérose en plaques

Cœur ? Myocardite et péricardite

Poumons ? Embolie pulmonaire

Aorte et artères ? thrombose, accident vasculaire cérébral et collapsus artériel

Foie ? hépatite

Tendons ? Tendinite

La violence des vaccins à base d’ARNm est ce à quoi nous assistons depuis environ 15 mois. La vérité éclate et les effets à long terme des vaccins Covid commencent à se manifester.

Les moutons “triple-vaxxés” commencent à ressembler à des “morts-vivants”. Combien de temps avant que la terre ne soit peuplée de quelques milliards de zombies aux protéines de pointe ?

N’oubliez pas d’ajouter Vaccines. News à vos sites indépendants préférés pour obtenir des mises à jour sur les injections expérimentales de thérapie génique que le CDC et les fake news prétendent être “sûres et efficaces” alors qu’elles sont en réalité dangereuses et dommageables pour le cerveau.

Les sources de cet article sont les suivantes :

Pandemic.news

CovidMythBuster.substack.com

Antivax toi-même !?

Fondation Hippocrate
Primum non nocere

Chers lecteurs,
Après l’excellent documentaire “Des vaccins et des hommes” réalisé par Anne Georget et diffusé sur Arte, je souhaite vous parler du dernier livre de Xavier Bazin : Antivax toi-même !Retrouvons un esprit critique sur la vaccination. L’intérêt de cet ouvrage réside dans la vision objective et rigoureuse qu’il propose de la vaccination en général, et pas seulement celle contre la Covid-19. (1)
En clair, si les populations, les médecins, et les experts ont, dans leur grande majorité, accepté si vite et sans hésiter, ce nouveau vaccin expérimental qui n’a, pour l’heure, toujours pas fait la preuve d’une balance bénéfice/risque favorable, cela est dû à un long conditionnement. Xavier Bazin prend le temps de décrypter les mythes autour de la vaccination qui ont transformé un outil perfectible en une sorte baguette magique.
Le livre qu’il propose est donc ambitieux. Il vous invite à sortir du monde magique et merveilleux de la vaccination telle que l’on nous l’a vendu pour entrer dans celui de la raison et des données vérifiées. Bref, Xavier Bazin propose de rattacher le champ vaccinal au champ scientifique, dont l’industrie pharmaceutique l’avait sorti à son profit.
La vaccination est fondée sur des récits mythologiques
Le livre propose au lecteur un retour rapide sur l’histoire des maladies infectieuses. L’auteur rappelle que la gale, la lèpre, la peste ou la scarlatine ont disparu en Europe et en Amérique sans vaccination. De même, la fièvre typhoïde et le choléra ont disparu sans qu’il y ait eu de vaccination de masse. Si l’on y regarde de plus près, même les maladies infectieuses que l’on imagine avoir été détruites par la vaccination, ont, en réalité, été vaincues par d’autres moyens. C’est le cas de la tuberculose dont le vaccin n’est plus obligatoire depuis qu’on a constaté sa faible efficacité.
Le cas de la variole est symptomatique. Cette maladie est souvent citée – y compris par les médecins – comme ayant été éradiquée par des campagnes de vaccination. Ce n’est pas ce que dit le rapport de l’OMS de 1980 sur le sujet. Ce document précise que les campagnes de vaccination contre la variole ont échoué dans la plupart des cas.
D’après l’un des cadres de l’OMS, c’est la stratégie de “surveillance-endiguement” qui a permis de lutter efficacement contre cette maladie. Ainsi, les campagnes massives de vaccination contre la variole ont été abandonnées au profit d’une approche plus précise. On a isolé les individus touchés et leur famille.
La conclusion reste claire et tout-à-fait officielle : la vaccination n’a pas éradiqué la variole. Si vous preniez le temps d’expliquer cela à votre médecin, documents à l’appui, il ne vous croirait pas.
Même les maladies que l’on croit connaître intimement sont concernées !
L’exemple de la rougeole et de la coqueluche, des maladies contre lesquelles on vaccine les enfants depuis trois générations, est marquant. Les données concernant l’Angleterre et le Pays de Galles sont rapportées dans le livre. On note sur les graphiques que la mortalité liée à ces deux maladies a commencé à décroître dès la fin du XIXe siècle.
En 1920, la mortalité a été divisée par trois par rapport à 1850 pour la coqueluche comme pour la rougeole. La chute vertigineuse se poursuit et dès 1950, la mortalité disparaît quasiment. Elle est proche de 0 et le restera. Sauf que la vaccination contre la coqueluche a été introduite en 1952 et celle contre la rougeole en 1968. La vaccination n’a pas eu d’effet sur le recul de la mortalité liée à ces maladies.
On peut simplement supposer qu’elle a contribué à stabiliser ce taux de mortalité très bas. Ce passage du livre s’achève sur une citation d’une étude publiée dans le Journal of Epidemiology and Community Health . Je vous la reproduis intégralement :
“La coqueluche s’est comportée comme la rougeole et de manière similaire à la scarlatine et à la diphtérie, pour chacune desquelles 80% de la baisse totale de mortalité au Royaume-Uni s’est produite avant qu’un vaccin ou des médicaments antimicrobiens ne soient disponibles, et 90% ou plus avant qu’il y ait un programme national de vaccination.” (2)
Quelles sont donc les causes réelles du recul des maladies infectieuses dans ce cas ? L’auteur explique que, pour l’essentiel, l’amélioration des conditions de vie, de la qualité de l’air, de l’eau, du logement et de l’alimentation ont permis de faire reculer la mortalité liée aux maladies infectieuses. La vaccination et les médicaments sont venus plus tard, quand la bataille était déjà gagnée !
D’autres mythes sont passés en revue comme l’aspect altruiste des vaccins (si ça ne nous protège pas réellement, ça protège les autres en réduisant le risque de contagiosité) qui est loin d’être démontré ou encore leur sécurité qui est, elle-aussi, sujette à discussion. Il existe, en effet, de nombreuses failles dans l’élaboration des vaccins et la façon dont les autorités de contrôle les supervisent. Cependant le sujet est rarement abordé.
C’est le mérite d’Antivax toi-même ! que d’analyser chaque mythe l’un après l’autre, ce qui permet de replacer la vaccination à sa juste place. On découvre, par exemple, que les enfants vaccinés ne sont pas forcément en meilleure santé que ceux qui ne le seraient pas.
Le système immunitaire est encore mal connu
Xavier Bazin souligne, pour ceux qui l’auraient oublié, que l’immunité est un système complexe que l’on commence tout juste à comprendre. Voilà pourquoi, encore aujourd’hui, de nombreuses questions autour des vaccins restent incertaines. Ainsi, on ne sait pas quels sont les risques individuels liés aux vaccins et on ne sait pas quels liens pourraient exister entre les maladies auto-immunes et la vaccination.
Toutes ces incertitudes devraient pousser les autorités de santé et les pédiatres à être plus prudents avec la vaccination. Les systèmes de pharmacovigilance devraient être renforcés. Toutefois, ce n’est pas le cas. Pourquoi ?
Comment l’industrie pharmaceutique et les pouvoirs publics travaillent main dans la main pour imposer des politiques sanitaires planétaires
La suite du livre Antivax toi-même ! répond à cette question. Contrairement à d’autres pans de la médecine ou des sciences, la vaccination n’a pu s’imposer que par l’intervention massive et permanente des autorités publiques. Ce n’est, du reste, pas une surprise puisqu’il s’agit en principe d’un outil de prévention. Par définition, démontrer qu’un risque va ou ne va pas se produire est très difficile.
Pour imposer la vaccination aux populations, il a donc fallu que les États utilisent toutes les prérogatives de la puissance publique à leur disposition. Les politiques vaccinales se sont construites grâce à un maillage institutionnel toujours plus étroit entre l’industrie pharmaceutique, les États, leurs administrations sanitaires et l’OMS. (3)
C’est ainsi, par exemple, qu’aux États-Unis, l’industrie pharmaceutique a réussi à sortir la vaccination et ses effets secondaires du système judiciaire américain classique. Il existe une administration spéciale pour ces effets secondaires, dont le rôle est d’étudier les demandes de compensation et de les honorer lorsqu’un effet secondaire a été reconnu. (4, 5)
En 2020, plus de 250 millions de dollars ont été versés aux victimes. Elles sont dédommagées par un fond nourri par l’industrie pharmaceutique. Pour chaque vaccin acheté, une petite commission va vers ce fond. L’industrie pharmaceutique paye à l’avance pour ses victimes. Ce système lui permet d’éviter le discrédit lié aux procès surmédiatisés ainsi que les aléas de la procédure judiciaire. Les victimes sont indemnisées rapidement et s’en tiennent là. (4, 5)
Cette bonne entente entre l’administration et l’industrie pharmaceutique se retrouve à tous les niveaux. Les carrières des médecins de l’industrie pharmaceutique sont souvent jalonnées de missions de service public. Les conflits d’intérêts qui existent entre l’OMS, les administrations sanitaires, les revues scientifiques et l’industrie pharmaceutique sont nombreux. (1)
Même les institutions au plus haut niveau sont concernées
Xavier Bazin a pris la peine de les décrypter pour les rendre intelligibles au plus grand public. Par exemple, il explique pourquoi les administrations de santé sont parfois incitées à ne pas dire la vérité. Il faut savoir que, lorsque la FDA américaine, l’agence qui autorise la mise sur le marché des vaccins et des médicaments, valide le vaccin anti-Covid de Pfizer, elle le fait uniquement en se fondant sur les informations fournies par le fabricant et sans jamais faire revérifier les chiffres par des chercheurs indépendants.
Ces données n’ont cependant pas été rendues publiques. Il a fallu qu’une association porte plainte et qu’un juge ordonne à la FDA d’ouvrir ses dossiers, pour que ces données deviennent accessibles. La FDA a alors accepté l’aide de Pfizer pour masquer certains passages du rapport sous couvert de secret industriel. C’est ce que l’on appelle des relations dangereuses entre l’industrie pharmaceutique et l’administration. Malheureusement, cet exemple n’est qu’un fait scandaleux de plus sur une longue liste…
De même, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui fait office de référence dans son domaine depuis la 2e Guerre mondiale est en réalité un organisme sous influence qui dépend davantage de financiers privés que des États. Ainsi la Fondation Bill Gates en est devenue le plus gros donateur et l’OMS en dépend beaucoup. Or cette fondation est elle-même financée par les dividendes des actions qu’elle détient… dans l’industrie pharmaceutique ! C’est ce qu’on appelle un conflit d’intérêts majeur.
Bill Gates, depuis des années, s’est mis en tête qu’il fallait vacciner tout le monde, partout, à peu près tout le temps, pour à près tous les agents infectieux qui se présentent. On peut parler de lubie de milliardaire, de dérive fondamentaliste, de volonté de contrôle des populations, etc. qu’importe. Le vrai problème, est que l’OMS héberge dans ses propres locaux des salariés de cette fondation et que le directeur de l’OMS est lui-même un ancien cadre de la Fondation Bill et Melinda Gates. Qui contrôle qui ? Un organisme international réunissant des États n’a pas à être détenu en tout ou partie par une organisation privée.
Cette situation improbable est le fruit d’une longue construction et d’une stratégie assumée et annoncée par le milliardaire. Les deux instruments de l’influence de la Fondation Gates sur l’OMS sont les programmes GAVI et ID2020. Il s’agit de partenariats public/privé comme l’on dit pudiquement, c’est-à-dire des ententes par lesquelles les pouvoirs publics soumettent leurs prérogatives et leur crédibilité à des entreprises privées, qui en échange financent le tout.
Sur le papier, ce type de coopération paraît astucieux. Néanmoins, le temps a montré qu’in fine, c’était une manière de remettre le bien public entre les mains de quelques milliardaires non élus qui en font ce qu’ils veulent. C’est ainsi qu’en utilisant GAVI, ID2020 et puis finalement l’OMS elle-même, Bill Gates, qui n’est ni élu, ni médecin, a fini par exercer une influence exorbitante sur les politiques sanitaires mondiales qui devraient être du ressort des États souverains et de leurs peuples.
Les éditeurs scientifiques tirent la sonnette d’alarme !
Les revues scientifiques elles-mêmes se trouvent aujourd’hui montrées du doigt. Déjà en 2009, une rédactrice scientifique, le Dr Marcia Angell, criait son désarroi. Elle affirmait :
“Il n’est simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique qui est publiée. Je suis désolée de cette conclusion, à laquelle je suis parvenue lentement et à contrecœur au cours des deux décennies que j’ai passées à la rédaction du New England Journal of Medicine.”
Antivax toi-même ! est un livre important pour comprendre la situation, parce qu’il permet de relire avec du recul l’histoire contemporaine de la vaccination. Les faits et les données mis en avant méritent d’être connus de tous.
Cet ouvrage donnera des arguments simples et clairs à ceux qui doutent encore qu’il est grand temps de réformer en profondeur le système médical mondial en commençant par remettre chacun à sa juste place. Le patient, vacciné ou non, mérite d’être au cœur de toutes les attentions.
Il est temps de revenir à des politiques sanitaires et vaccinales soucieuses des citoyens, à plus forte raison lorsqu’ils sont en bonne santé, ce qui est encore le cas pour nombre de non vaccinés !
Affaire à suivre ! toi-même !Retrouvons un esprit critique sur la vaccination. L’intérêt de cet ouvrage réside dans la vision objective et rigoureuse qu’il propose de la vaccination en général, et pas seulement celle contre la Covid-19. (1)En clair, si les populations, les médecins, et les experts ont, dans leur grande majorité, accepté si vite et sans hésiter, ce nouveau vaccin expérimental qui n’a, pour l’heure, toujours pas fait la preuve d’une balance bénéfice/risque favorable, cela est dû à un long conditionnement. Xavier Bazin prend le temps de décrypter les mythes autour de la vaccination qui ont transformé un outil perfectible en une sorte baguette magique.Le livre qu’il propose est donc ambitieux. Il vous invite à sortir du monde magique et merveilleux de la vaccination telle que l’on nous l’a vendu pour entrer dans celui de la raison et des données vérifiées. Bref, Xavier Bazin propose de rattacher le champ vaccinal au champ scientifique, dont l’industrie pharmaceutique l’avait sorti à son profit.La vaccination est fondée sur des récits mythologiquesLe livre propose au lecteur un retour rapide sur l’histoire des maladies infectieuses. L’auteur rappelle que la gale, la lèpre, la peste ou la scarlatine ont disparu en Europe et en Amérique sans vaccination. De même, la fièvre typhoïde et le choléra ont disparu sans qu’il y ait eu de vaccination de masse. Si l’on y regarde de plus près, même les maladies infectieuses que l’on imagine avoir été détruites par la vaccination, ont, en réalité, été vaincues par d’autres moyens. C’est le cas de la tuberculose dont le vaccin n’est plus obligatoire depuis qu’on a constaté sa faible efficacité.Le cas de la variole est symptomatique. Cette maladie est souvent citée – y compris par les médecins – comme ayant été éradiquée par des campagnes de vaccination. Ce n’est pas ce que dit le rapport de l’OMS de 1980 sur le sujet. Ce document précise que les campagnes de vaccination contre la variole ont échoué dans la plupart des cas.D’après l’un des cadres de l’OMS, c’est la stratégie de “surveillance-endiguement” qui a permis de lutter efficacement contre cette maladie. Ainsi, les campagnes massives de vaccination contre la variole ont été abandonnées au profit d’une approche plus précise. On a isolé les individus touchés et leur famille.La conclusion reste claire et tout-à-fait officielle : la vaccination n’a pas éradiqué la variole. Si vous preniez le temps d’expliquer cela à votre médecin, documents à l’appui, il ne vous croirait pas.Même les maladies que l’on croit connaître intimement sont concernées !L’exemple de la rougeole et de la coqueluche, des maladies contre lesquelles on vaccine les enfants depuis trois générations, est marquant. Les données concernant l’Angleterre et le Pays de Galles sont rapportées dans le livre. On note sur les graphiques que la mortalité liée à ces deux maladies a commencé à décroître dès la fin du XIXe siècle.En 1920, la mortalité a été divisée par trois par rapport à 1850 pour la coqueluche comme pour la rougeole. La chute vertigineuse se poursuit et dès 1950, la mortalité disparaît quasiment. Elle est proche de 0 et le restera. Sauf que la vaccination contre la coqueluche a été introduite en 1952 et celle contre la rougeole en 1968. La vaccination n’a pas eu d’effet sur le recul de la mortalité liée à ces maladies.On peut simplement supposer qu’elle a contribué à stabiliser ce taux de mortalité très bas. Ce passage du livre s’achève sur une citation d’une étude publiée dans le Journal of Epidemiology and Community Health . Je vous la reproduis intégralement :“La coqueluche s’est comportée comme la rougeole et de manière similaire à la scarlatine et à la diphtérie, pour chacune desquelles 80% de la baisse totale de mortalité au Royaume-Uni s’est produite avant qu’un vaccin ou des médicaments antimicrobiens ne soient disponibles, et 90% ou plus avant qu’il y ait un programme national de vaccination.” (2)Quelles sont donc les causes réelles du recul des maladies infectieuses dans ce cas ? L’auteur explique que, pour l’essentiel, l’amélioration des conditions de vie, de la qualité de l’air, de l’eau, du logement et de l’alimentation ont permis de faire reculer la mortalité liée aux maladies infectieuses. La vaccination et les médicaments sont venus plus tard, quand la bataille était déjà gagnée !D’autres mythes sont passés en revue comme l’aspect altruiste des vaccins (si ça ne nous protège pas réellement, ça protège les autres en réduisant le risque de contagiosité) qui est loin d’être démontré ou encore leur sécurité qui est, elle-aussi, sujette à discussion. Il existe, en effet, de nombreuses failles dans l’élaboration des vaccins et la façon dont les autorités de contrôle les supervisent. Cependant le sujet est rarement abordé.C’est le mérite d’Antivax toi-même ! que d’analyser chaque mythe l’un après l’autre, ce qui permet de replacer la vaccination à sa juste place. On découvre, par exemple, que les enfants vaccinés ne sont pas forcément en meilleure santé que ceux qui ne le seraient pas.Le système immunitaire est encore mal connuXavier Bazin souligne, pour ceux qui l’auraient oublié, que l’immunité est un système complexe que l’on commence tout juste à comprendre. Voilà pourquoi, encore aujourd’hui, de nombreuses questions autour des vaccins restent incertaines. Ainsi, on ne sait pas quels sont les risques individuels liés aux vaccins et on ne sait pas quels liens pourraient exister entre les maladies auto-immunes et la vaccination.Toutes ces incertitudes devraient pousser les autorités de santé et les pédiatres à être plus prudents avec la vaccination. Les systèmes de pharmacovigilance devraient être renforcés. Toutefois, ce n’est pas le cas. Pourquoi ?Comment l’industrie pharmaceutique et les pouvoirs publics travaillent main dans la main pour imposer des politiques sanitaires planétairesLa suite du livre Antivax toi-même ! répond à cette question. Contrairement à d’autres pans de la médecine ou des sciences, la vaccination n’a pu s’imposer que par l’intervention massive et permanente des autorités publiques. Ce n’est, du reste, pas une surprise puisqu’il s’agit en principe d’un outil de prévention. Par définition, démontrer qu’un risque va ou ne va pas se produire est très difficile.Pour imposer la vaccination aux populations, il a donc fallu que les États utilisent toutes les prérogatives de la puissance publique à leur disposition. Les politiques vaccinales se sont construites grâce à un maillage institutionnel toujours plus étroit entre l’industrie pharmaceutique, les États, leurs administrations sanitaires et l’OMS. (3)C’est ainsi, par exemple, qu’aux États-Unis, l’industrie pharmaceutique a réussi à sortir la vaccination et ses effets secondaires du système judiciaire américain classique. Il existe une administration spéciale pour ces effets secondaires, dont le rôle est d’étudier les demandes de compensation et de les honorer lorsqu’un effet secondaire a été reconnu. (4, 5)En 2020, plus de 250 millions de dollars ont été versés aux victimes. Elles sont dédommagées par un fond nourri par l’industrie pharmaceutique. Pour chaque vaccin acheté, une petite commission va vers ce fond. L’industrie pharmaceutique paye à l’avance pour ses victimes. Ce système lui permet d’éviter le discrédit lié aux procès surmédiatisés ainsi que les aléas de la procédure judiciaire. Les victimes sont indemnisées rapidement et s’en tiennent là. (4, 5)Cette bonne entente entre l’administration et l’industrie pharmaceutique se retrouve à tous les niveaux. Les carrières des médecins de l’industrie pharmaceutique sont souvent jalonnées de missions de service public. Les conflits d’intérêts qui existent entre l’OMS, les administrations sanitaires, les revues scientifiques et l’industrie pharmaceutique sont nombreux. (1)Même les institutions au plus haut niveau sont concernéesXavier Bazin a pris la peine de les décrypter pour les rendre intelligibles au plus grand public. Par exemple, il explique pourquoi les administrations de santé sont parfois incitées à ne pas dire la vérité. Il faut savoir que, lorsque la FDA américaine, l’agence qui autorise la mise sur le marché des vaccins et des médicaments, valide le vaccin anti-Covid de Pfizer, elle le fait uniquement en se fondant sur les informations fournies par le fabricant et sans jamais faire revérifier les chiffres par des chercheurs indépendants.Ces données n’ont cependant pas été rendues publiques. Il a fallu qu’une association porte plainte et qu’un juge ordonne à la FDA d’ouvrir ses dossiers, pour que ces données deviennent accessibles. La FDA a alors accepté l’aide de Pfizer pour masquer certains passages du rapport sous couvert de secret industriel. C’est ce que l’on appelle des relations dangereuses entre l’industrie pharmaceutique et l’administration. Malheureusement, cet exemple n’est qu’un fait scandaleux de plus sur une longue liste…De même, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui fait office de référence dans son domaine depuis la 2e Guerre mondiale est en réalité un organisme sous influence qui dépend davantage de financiers privés que des États. Ainsi la Fondation Bill Gates en est devenue le plus gros donateur et l’OMS en dépend beaucoup. Or cette fondation est elle-même financée par les dividendes des actions qu’elle détient… dans l’industrie pharmaceutique ! C’est ce qu’on appelle un conflit d’intérêts majeur.Bill Gates, depuis des années, s’est mis en tête qu’il fallait vacciner tout le monde, partout, à peu près tout le temps, pour à près tous les agents infectieux qui se présentent. On peut parler de lubie de milliardaire, de dérive fondamentaliste, de volonté de contrôle des populations, etc. qu’importe. Le vrai problème, est que l’OMS héberge dans ses propres locaux des salariés de cette fondation et que le directeur de l’OMS est lui-même un ancien cadre de la Fondation Bill et Melinda Gates. Qui contrôle qui ? Un organisme international réunissant des États n’a pas à être détenu en tout ou partie par une organisation privée.Cette situation improbable est le fruit d’une longue construction et d’une stratégie assumée et annoncée par le milliardaire. Les deux instruments de l’influence de la Fondation Gates sur l’OMS sont les programmes GAVI et ID2020. Il s’agit de partenariats public/privé comme l’on dit pudiquement, c’est-à-dire des ententes par lesquelles les pouvoirs publics soumettent leurs prérogatives et leur crédibilité à des entreprises privées, qui en échange financent le tout.Sur le papier, ce type de coopération paraît astucieux. Néanmoins, le temps a montré qu’in fine, c’était une manière de remettre le bien public entre les mains de quelques milliardaires non élus qui en font ce qu’ils veulent. C’est ainsi qu’en utilisant GAVI, ID2020 et puis finalement l’OMS elle-même, Bill Gates, qui n’est ni élu, ni médecin, a fini par exercer une influence exorbitante sur les politiques sanitaires mondiales qui devraient être du ressort des États souverains et de leurs peuples.Les éditeurs scientifiques tirent la sonnette d’alarme !Les revues scientifiques elles-mêmes se trouvent aujourd’hui montrées du doigt. Déjà en 2009, une rédactrice scientifique, le Dr Marcia Angell, criait son désarroi. Elle affirmait :“Il n’est simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique qui est publiée. Je suis désolée de cette conclusion, à laquelle je suis parvenue lentement et à contrecœur au cours des deux décennies que j’ai passées à la rédaction du New England Journal of Medicine.”Antivax toi-même ! est un livre important pour comprendre la situation, parce qu’il permet de relire avec du recul l’histoire contemporaine de la vaccination. Les faits et les données mis en avant méritent d’être connus de tous.Cet ouvrage donnera des arguments simples et clairs à ceux qui doutent encore qu’il est grand temps de réformer en profondeur le système médical mondial en commençant par remettre chacun à sa juste place. Le patient, vacciné ou non, mérite d’être au cœur de toutes les attentions.Il est temps de revenir à des politiques sanitaires et vaccinales soucieuses des citoyens, à plus forte raison lorsqu’ils sont en bonne santé, ce qui est encore le cas pour nombre de non vaccinés !Affaire à suivre !

2023 – Les gens vont désormais manger des insectes sans le savoir.

C’est plus que gravissime ! et personne n’en parle :

A partir de la nouvelle année 2023, l’UE a donné l’autorisation d’ajouter des insectes (grillons domestiques) aux produits de boulangerie, pâtes et autres produits semi-finis « pour le grand public ».

Bien qu’il y ait trop peu de connaissances publiées sur les allergies et les réactions anaphylactiques possibles, la Commission européenne est d’avis qu’aucune exigence d’étiquetage spécifique concernant les réactions allergiques possibles ne doit être répertoriée.

Cependant, les personnes allergiques aux crustacés, aux mollusques et aux acariens sont très susceptibles de souffrir également de réactions allergiques lors de la consommation de produits contenant des grillons domestiques.
Cela peut également entraîner de nouvelles réactions allergiques au substrat qui est donné aux insectes.

Par conséquent, il n’y a une exigence d’étiquetage que si le produit contient de la poudre « Acheta domesticus ».

Cela signifie que les gens doivent découvrir par eux-mêmes que « Acheta domesticus » est réduit en poudre et ajouté aux grillons domestiques et doivent vérifier par eux-mêmes s’ils pourraient y être allergiques.

L’admission commence le 24 janvier 2023.

Responsable de l’approbation :
Ursula VON DER LEYEN

Les produits « grand public » suivants seront prochainement commercialisés avec l’ajout de grillons (Acheta domesticus) :

  • Pain à grains multiples
  • Rouleaux multigrains
  • Crackers et gressins
  • Barres de céréales
  • Prémélanges secs pour produits de boulangerie
  • Biscuits
  • produits de pâtes sèches fourrées et non fourrées
  • les sauces
  • produits transformés à base de pomme de terre
  • Plats à base de légumineuses et de légumes
  • Pizza
  • Produits généraux de pâtes et de poudre de lactosérum
  • Substituts de viande (alternatives végétariennes à la viande)
  • Soupes et concentrés de soupe, soupe en poudre
  • Snacks à base de semoule de maïs
  • Boissons de type bière
  • Produits chocolatés, noix et oléagineux
  • Snacks (hors chips) et préparations de viande
    Les insectes contiennent des CHITINA qui ne peuvent pas être traités par nos intestins La chitine est un polysaccharide très appétissant pour le cancer, les parasites, les champignons et tout ce qui cause la maladie. Chitina fait partie de sa construction. Les insectes contiennent également des stéroïdes métamorphiques, en particulier ECDISTERONE. Ce n’est pas une nourriture de mammifère. Seuls les oiseaux peuvent transformer en toute sécurité la nourriture des insectes. Le système digestif des oiseaux est complètement différent du nôtre. Maintenant vous savez pourquoi ils veulent qu’on mange les insectes. Est-ce clair ?
    Que chacun lise le journal de l’UE par lui-même, voici la source – Journal officiel de l’Union européenne, 01/04/2023

https://eur-lex.europa.eu/legal-content/DE/TXT/PDF/?u..

Les “VACCINS” COVID SONT UNE CONDAMNATION À MORT.

PUBLIÉE PAR LA FOOD AND DRUG ADMINISTRATION (FDA) DES ÉTATS-UNIS FAIT RAGE SUR LES MÉDIAS SOCIAUX, CAR ELLE MONTRE UNE FOIS DE PLUS QUE LES “VACCINS” COVID SONT UNE CONDAMNATION À MORT.

Intitulée “Surveillance de la sécurité du vaccin COVID-19 chez les personnes âgées de 65 ans et plus“, l’”étude de la FDA”, telle qu’elle est actuellement diffusée sur les médias sociaux, met en évidence le fait que les injections de covid provoquent la coagulation du sang chez les personnes âgées.

Nous savons, grâce à des recherches antérieures, que les injections provoquent également des caillots sanguins chez les jeunes. Mais c’est peut-être la première fois que la FDA reconnaît le problème de la coagulation du sang, qui n’a jamais été vraiment abordé jusqu’à récemment.

Publiée le mois dernier dans la revue Vaccine, l’étude de la FDA a été compilée par des chercheurs de l’agence, mais aussi d’Acumen LLC, du département d’économie de l’université de Stanford et du Center for Medicare and Medicaid Services.

ELLE RÉVÈLE, À PARTIR DES DONNÉES D’UNE BASE DE DONNÉES DE PERSONNES ÂGÉES AUX ÉTATS-UNIS, QUE L’EMBOLIE PULMONAIRE ET LA COAGULATION DU SANG DANS LES POUMONS SONT SI RÉPANDUES CHEZ LES “PLEINEMENT VACCINÉS” QU’UNE ENQUÊTE PLUS APPROFONDIE EST JUSTIFIÉE.

“Trois autres observations, dont un manque d’oxygène au niveau du cœur, un trouble des plaquettes sanguines appelé thrombocytopénie immunitaire et un autre type de coagulation appelé coagulation intravasculaire, ont également mis la puce à l’oreille des chercheurs”, rapporte l’International Business Times, édition de Singapour.

“L’étude a porté sur des sujets ayant reçu des injections du vaccin Covid-19 de Pfizer, Moderna et Johnson and Johnson.” (Voir aussi : Plus tôt cette année, la FDA a finalement admis que les injections de covid provoquent en fait des caillots sanguins mortels).

autorisait d’urgence (EUA) et approuvait ces injections mortelles : enquêter réellement sur leur sécurité et leur efficacité.

“LA FDA VIENT D’ADMETTRE QUE LE ‘VACCIN’ COVID DE PFIZER PROVOQUE DES CAILLOTS SANGUINS – 2 ANS PLUS TARD !”,

ÉCRIT UN AUTRE.

“QUI SERA TENU RESPONSABLE POUR TOUS CEUX QUI ONT ÉTÉ TOUCHÉS ?

LES FABRICANTS DE VACCINS NE PEUVENT ACTUELLEMENT PAS ÊTRE TENUS RESPONSABLES !

EST-CE QUE TOUT LE MONDE VOIT LE PROBLÈME MAINTENANT ?

IL EST TEMPS DE SE RÉVEILLER !”

Il s’avère que ces données sont là depuis le tout début.

Des demandes au titre de la loi sur la liberté de l’information (FOIA) ont fait remonter à la surface des données internes à Pfizer montrant que ses vaccins sont mortels – c’est pourquoi le géant pharmaceutique a tenté d’empêcher la publication de ces données pendant 75 ans.

Vous trouverez d’autres informations sur le sujet à l’adresse suivante

FDA.news.

Gagner du temps et armer l’Ukraine

L ‘ancienne chancelière allemande Angela Merkel et l’ancien président français François Hollande2 ont tous deux publiquement affirmé qu’ils avaient signé les Accords de Minsk, non pas pour mettre fin à la guerre civile, mais au contraire pour gagner du temps et armer l’Ukraine.

Ces deux personnalités se félicitent d’avoir piégé la Russie tout en l’accusant de porter seule la responsabilité de la guerre actuelle. Il n’est pas surprenant que ces deux anciens gouvernants s’enorgueillissent de leur duplicité devant leurs opinions publiques, toutefois leurs propos entendus dans d’autres régions du monde sonnent différemment.
Pour la majorité de l’Humanité, les Occidentaux se montrent sous leur vrai jour : ils tentent toujours de diviser le reste du monde et de piéger ceux qui veulent être indépendants ; ils parlent de paix, mais fomentent des guerres.

INTOXIQUÉ PAR DES Ondes, MÉTAUX ET PARASITES…..

Suite à un bilan de bioresonance qu’une personne a fait ( une dame, et qu elle a partager) , regardez à quel point notre corps se retrouve intoxiqué par les ondes, métaux, parasites et divers polluants… Quand on dit qu’on nous empoisonne nous sommes des complotistes… 🙄

Vous verrez que notre glande pinéale est attaquée par onde EM
Qu’est ce que la glande pinéale :
https://fr.m.wiktionary.org/wiki/glande_pin%C3%A9ale#:~:text=(Anatomie)%20Une%20petite%20glande%20endocrine,%2C%20saison%2C%20etc.).