Tout est prêt. Tout est écrit. créer un scandal de corruption entre gros de l’alimentaire cache un plan bien maquiavelique de destruction generale.
Pendant que MANU nous prétend s’opposer à l’accord UE–Mercosur, il travaille en sous-main dans la main avec la Commission européenne pour le faire passer en force dès début janvier.
VOICI Leur PLAN DE PASSAGE EN FORCE EXPLICITÉ DU MERCOSURque le systeme revele afin de cacher le vrai plan
1️⃣Le faux blocage européen, L’Italie a rallié le camp du “oui”, de part ce fait le dernier verrou de souveraineté commerciale de l’U.E saute !
➡️ Objectif : ne plus bloquer le MERCOSUR dans le cadre de l’UE afin que plus aucun peuple ne décide plus de rien pour préparer la république de l’U.E des landers dont treize pour la France !
2️⃣La mise en scène de janvier 2026
Début janvier, une réunion factice sera organisée par le Commissaire européen à l’Agriculture. La ministre Annie Genevard y participera et ressortira « rassurée et satisfaite ».
➡️ Objectif : Faire croire que des “garanties” ont été obtenues, alors que tout est déjà verrouillé.
3️⃣ Neutraliser la colère paysanne, dans le même temps, la pression se concentrera sur la FNSEA, considérée comme plus facilement “gérable” par le pouvoir.
➡️ OBJECTIF : Diviser, récupérer, neutraliser.
4️⃣ Le matraquage de la propagande
Trois slogans creux seront répétés en boucle par tous les ministres :
« Choc de simplification »
« Mesures miroir : jamais allé aussi loin »
« Assouplissement des règles environnementales »
📢 Des cabinets de conseil ont déjà rédigé la novlangue.
➡️Macron, Le cornu et Genevard n’attendent plus que le signal de Bruxelles pour réciter la fable.
5️⃣ Le coup de force antidémocratique
Ursula von der Leyen a prévu le pire :
➡️ OBJECTIF ; Éviter tout vote des parlements nationaux. En séparant les volets commerciaux du reste de l’accord, ainsi l’U E transforme le Mercosur en accord purement commercial. Résultat final : seul le Parlement de L’U.E vote ! les peuples en sont écartés
En synthèse leur plan explicité vise à :
➡️ écraser les paysans et détruire notre agriculture
➡️ imposer une concurrence déloyale
➡️ priver les peuples de tout pouvoir de décision
➡️ mettre en place ultérieurement l’Union Fédérale Européenne après une war 3 qui engendrera une E.M.E partielle pour atteindre le bon nombre d’humain sur la planète !
🔴 N’OUBLIEZ JAMAIS, LEURS PLANS SONT PRÉPARÉS DEPUIS À MINIMA 2 VOIR 3 GENERATIONS ! LE BILDENBERG LE G7 LE G20 LE G7 LE SIECLE ETC..NE SONT QUE DES REUNIONS DE MISE AU POINT POUR RESPECTER LES JALONS DE LEUR PLAN DÉMONIAQUE !
Pour info : « Selon le médecin vétérinaire de la Société Protectrice des Animaux :
La dermatose nodulaire contagieuse a été délibérément inoculée aux bovins par les services vétérinaires via la vaccination.
Il estime que l’enjeu principal est de respecter les critères établis par Bruxelles en lien avec le Mercosur.
Il met en évidence le fait que l’ensemble des animaux d’élevage en France souffrent de maladies, incluant les volailles (comme les poulets, dindes et canards……), la peste porcine, et désormais les bovins. Donc plus de viande française, plus de lait français, plus de beurres français, et plus de fromages français… Les élus de l’Assemblée et du Sénat ont choisi de décimer l’agriculture française, ce qui explique pourquoi les politiciens corrompus sont maintenant complices de cette crise.
Ils ont vendu notre autonomie alimentaire.
Les 577 députés véreux et les 348 sénateurs pourris, détruisent la France pour des dessous-de-table… »
tout est transmi par les vaccins et certains aliments pour declencher ces « maladies » qui sont que des empoisements dans un but d’éliminer , de detruire , et caché derriere des noms commes virus, epidemies , pandemies, mais quand le monde va compredre que l on est tous empoisonés , hommes, animaux ect …..
Cet article adresse une pensée à tous les enfants disparus en sacrifice à Santa célébré aujourd’hui Le 25 décembre…. (le père Noël n’est pas rouge pour rien) Et des compatriotes exécutés sous faux drapeau afin d’honorer des commandes d’organes…. Les vérités sortent de partout et il est certain que ça ne va pas plaire à beaucoup tant certaines infos sont juste abominables et abjectes.. à vomir.
Des rabbins qui avaient pratiqué le trafic d’organes, déjà en 2009…
Ils auraient dû normalement être exfiltrés en Israël avant leur procès, un grand classique, qu’est-ce qui a bien pu disfonctionner au niveau du Mossad ? On se souvient que Polanski, après un très bref séjour en prison, avait pu échapper à la justice américaine, et se réfugier en France, le pays d’accueil de tous les prédateurs sexuels, sans rencontrer le moindre problème ; idem pour un membre d’un mouvement d’extrême droite sioniste qui avait très grièvement blessé un commissaire de police que l’on avait dissuadé de porter plainte, lors d’une manifestation à Paris (« les pauvres ils ont tellement souffert ! »). Si bien que le militant extrémiste, notoirement connu pour son hyper-violence, avait pu embarquer quelques jours plus tard, sans le moindre souci à l’aéroport, à destination d’Israël… et les autres cas d’exfiltration sont légion. Il est d’ailleurs possible qu’Epstein soit encore en vie, les photos du visage de son cadavre ne sont pas conformes à l’anatomie de son visage lorsqu’il était vivant, notamment concernant ses oreilles et son nez. Ces « gens-là » (entre guillemets car moi j’estime qu’ils appartiennent à une humanité commune, mais pas eux !) sont capables de tout, parfois du meilleur avec Proust (je lui préfère de très loin Céline concernant l’émotion), Lévinas ou encore Hannah Arendt, voire Woody Allen et Einstein (mais qui tous ne sont absolument pas ma tasse de thé) ; mais dans l’immense majorité des cas du pire, concernant notamment le pouvoir de nuisance et la stratégie du chaos menés dans le monde occidental, voire aujourd’hui dans le monde entier, depuis pas mal de temps déjà. En tout cas bien avant la deuxième guerre mondiale, et avec les meilleures intentions du monde pour notre bien à tous bien entendu.
Ce sont des loups et nous sommes des brebis, tout le monde semble s’être résigné et préfère détourner le regard pour ne pas voir… ce qu’ils nous font subir depuis des lustres ! Sauf qu’avant nous avions l’autorisation de nous défendre, c’était même plutôt encouragé par l’Église catholique il faut bien le dire, lucide sur la question, et plus maintenant. C’est open bar, ils font absolument tout ce qu’ils veulent et sont réellement au dessus des lois, avec dernièrement le soutien de la première « dame » (qui n’en est même pas une selon moi) dans une affaire de viol à caractère sodomite pour l’un d’entre eux, naturellement blanchi par la justice française et pouvant continuer à se répandre dans la société du spectacle.
En réalité plus c’est gros plus ça passe, et les benêts habitués à n’y voir que du feu, déjà par l’Église catholique, via des prêtres souvent peu scrupuleux et aux ordres du pouvoir temporel, mais concernant l’aristocratie qui les plumait sans vergogne (cependant avec plus de tact, que ceux qui nous plument aujourd’hui, et ayant le sens du raffinement et de l’esthétique ainsi que la volonté de donner un travail ayant du sens au petit peuple : majoritairement agriculteurs et artisans), ne réagissent pas où bien trop timidement — par crainte d’être poursuivis par la justice, l’impunité étant couverte par tout un tas de lois qui prétendant combattre l’antisémitisme légitiment en réalité la censure.
Une recherche dans la base du VAERS révèle que 83 % des cas de SLA enregistrés depuis 1990, tous vaccins confondus, sont associés aux vaccins COVID, et plus particulièrement au vaccin Pfizer (3 cas sur 4).*
Plusieurs cas de sclérose latérale amyotrophique (SLA, maladie de Charcot ou maladie du motoneurone) ont été relatés depuis la campagne de vaccination contre le COVID-19. Celui de Melene Gevremont (37 ans) avait bouleversé l’Australie, tout comme celui de la top model slovaque Katarina Pavelek, qui a choisi de s’exiler en Suisse pour bénéficier d’un suicide assisté.
Le dernier en date est celui du comédien américain Eric Dane, dont l’annonce de la maladie a fait le tour du monde.
Le lien avec la vaccination n’est pas évoqué dans les médias, mais il a révélé sur son compte X qu’il avait été vacciné contre le COVID en avril 2021 avec le vaccin Johnson et Johnson (J & J), ce qui renforce l’hypothèse d’un possible lien entre les vaccins géniques et la SLA, une maladie neurodégénérative rare (2,7 nouveaux cas pour 100 000 habitants en France) et incurable, à évolution rapide, et dont le pronostic est particulièrement sombre (espérance de vie de 3-4 ans après l’apparition des premiers symptômes).
L’article de France Bleu censuré quelques heures après un tweet adressé à Olivier Véran
Un des cas relatés en France est celui de Mélanie Maupas, dont les premiers symptômes (fasciculations) sont apparus deux jours après la deuxième dose de vaccin Pfizer.
Le lien d’imputabilité entre sa SLA, diagnostiquée 15 mois plus tard, a été formellement confirmé par le centre régional de pharmacovigilance (CRPV), qui n’a mis en évidence aucune autre cause, notamment génétique, pour expliquer le déclenchement de la maladie, ce qui, selon les règles de la pharmacovigilance suffit à établir un tel lien.
Fin décembre 2024, France Bleu Pays d’Auvergne a publié un article mentionnant la reconnaissance du lien entre le SLA de Mélanie Maupas et sa vaccination COVID 19.
Quelques heures plus tard, France Bleu a supprimé l’article suivi le lendemain de la publication d’un communiqué affirmant que
« La responsabilité du vaccin dans l’apparition de la maladie de la patiente n’a, à ce jour, pas été reconnue ».
Entre-temps, le Dr Amine Umlil, responsable de la pharmacovigilance à l’hôpital de Cholet, qui a été révoqué de ses fonctions après avoir témoigné dans le cadre de l’enquête parlementaire sur les effets indésirables des vaccins anti-COVID[1], avait adressé un tweet à Olivier Véran mentionnant l’article de France Bleu.
Dans son communiqué, le média réfute avoir fait l’objet de pressions, mais il est permis d’en douter.
* Nous avons consulté le site Medalerts, qui permet d’effectuer des recherches ciblées dans le VAERS.
Ainsi, la base recense 371 cas de SLA (dont 2 formes congénitales et 3 formes familiales), tous vaccins confondus, depuis sa création.
Parmi ces 371 cas, 309 (83 %) ont été associés à un vaccin COVID (2 formes génétiques et 2 formes familiales), dont 13 % avant 50 ans.
Sur ces 309 cas, 213 ont été signalés après une injection Pfizer (69 %)
Main basse globalisée sur le secteur agricole c130 patcup infos-révélation 12/2025
L’Ariège a été, devant les caméras du monde, la scène d’un avant-goût de ce à quoi pourrait ressembler une guerre agricole ouverte. Des centaines de CRS protégés par des véhicules Centaure équipés tout de même de mitrailleuses sont allés imposer de force les directives sanitaires qui s’imposaient.
Ailleurs, ce sont des volailles qui attendent leur heure:
Les épidémies de grippe aviaire ont le chic de s’inviter la veille de Noël.
C’est que les directives de l’OMS n’attendent pas et les gouvernants politiques ont le devoir d’appliquer son programme One Health. Et sa vision dépasse, et de loin, la simple santé humaine.
Parler des animaux d’élevage, c’est parler aussi des terres agricoles.
Ce que les milliardaires veulent, le législateur le veut aussi
L’OMS qui a déployé One Health est elle-même aux mains des milliardaires. Et ce que ces individus veulent, vos « législateurs » le veulent aussi. Car, les membres de planète finance détiennent non seulement richesses et ressources planétaires naturelles et artificielles, mais ils tiennent depuis longtemps le stylo des législateurs des divers pays pour leur dicter dans les détails normes, ordonnances, décrets et autres stratégies.
Et les financeurs de l’OMS ne veulent pas de l’agriculture traditionnelle, tous secteurs confondus. Du coup, les gouvernants trouvent que les vaches ont une mauvaise empreinte carbone :
En Suisse, une conseillère d’Etat a eu la très mauvaise idée de vouloir apporter quelques allègements fiscaux à des familles harcelées par le fisc. C’est la Berne fédérale qui a retoqué le projet.
« Sur le terrain de la fiscalité agricole, qui empoisonne aussi bien la vie de dizaines de familles concernées que l’Administration cantonale des impôts (ACI), la solution dénichée par Valérie Dittli en ce début d’année – révélée par «24 heures» – vient de se prendre une sacrée gifle envoyée par Berne.
Au détour d’une publication ce mardi dans la « Feuille des avis officiels », dévoilée par le quotidien « Le Temps », l’Administration fédérale des contributions (AFC) indique en effet qu’elle n’a que peu goûté l’esprit d’indépendance des Vaudois dans ce dossier.
Pour rappel, les agriculteurs qui cèdent leur exploitation – y compris sans échange d’argent dans le cadre familial – sont lourdement frappés par le fisc à la suite d’un changement de pratique dicté par un arrêt du Tribunal fédéral datant de 2011, raison pour laquelle des allégements ont été proposés par Valérie Dittli, alors chargée des Finances jusqu’ici. »https://www.24heures.ch/fiscalite-agricole-vaudoise-berne-rejette-la-solution-dittli-810778716682
Conséquence ?
Et que veulent les milliardaires ? ils veulent vos terres agricoles. C’est clair, c’est net, et c’est prouvé !
Les milliardaires de la FoodTech ont des solutions pour l’Humanité ET pour la planète
Bref, ces gens veulent la FoodTech. Tout est prêt pour nous servir leurs aliments synthétiques… Cependant, si cela devait mal tourner, ils sont producteurs des médicaments/ vaccins pour vous soigner…
M Mellon vous explique le plan prévu pour le bien de l’humanité. On relèvera au passage que son nom rappelle celui d’une grande banque : New York Mellon… Un hasard ?
Une guerre agricole se déroule sous nos yeux
Par la résistance des paysans, cet épisode ariégeois a mis au jour une guerre agricole qui a commencé il y a des décennies déjà.
La ministre de l’agriculture ET de la souveraineté alimentaire
Il est piquant de constater que la ministre française de l’agriculture, qui a lancé les CRS et des véhicules blindés contre les fermiers de l’Ariège, parle au même moment de mise en danger de la souveraineté alimentaire.
« La guerre, la vraie, n’a plus rien d’impossible, chaque jour nous le rappelle. Il nous faut nous y préparer. Si elle éclate, que les Français le comprennent bien, c’est sur nos agriculteurs, et sur eux seuls, qu’il faudra compter pour nous nourrir », a-t-elle affirmé.
« Dans une France agricole affaiblie, Annie Genevard, dans un discours martial, faisant écho à son appel au « réarmement » alimentaire en février dernier, a lancé lundi une série de conférences, promises par la loi d’orientation agricole de mars 2025, qui se dérouleront sur plusieurs mois, par filières de production et au niveau régional. Les conclusions seront annoncées en juin. « La guerre agricole menace chaque jour un peu plus et il est temps d’agir », a martelé la ministre de l’Agriculture, estimant que l’actualité mondiale, avec la guerre en Ukraine, la politique douanière américaine ou les taxes chinoises, dissipe aujourd’hui « l’illusion » d’une paix prospère durable, dans un discours appelant à un « grand réveil alimentaire « depuis le marché de gros de Rungis.
EN Suisse, les petites exploitations cèdent la place aux grandes. Concentration du secteur et financiarisation
Toujours moins d’exploitations au profit d’entités plus grandes. « Le relevé des structures agricoles fait apparaître année après année la diminution continuelle du nombre d’exploitations agricoles en Suisse. L’année dernière, 644 fermes ont cessé leur activité, soit près de deux fermes par jour. Les petites et moyennes exploitations disparaissent, tandis que celles qui restent continuent de s’agrandir. Or une agriculture diversifiée et résiliente capable d’assurer l’approvisionnement a besoin de petites et moyennes exploitations. C’est pourquoi l’Association des petits paysans demande d’urgence l’abandon de la stratégie « croître ou disparaître » de la Confédération. » https://www.petitspaysans.ch/releve-des-structures-agricoles-2024/
Mainmise de Blackrock sur le secteur agricole ukrainien
Blackrock veut vos exploitations et terres agricoles. Celles d’Ukraine incluses !
Il est connu de tous que le territoire de ce pays détient des trésors de matières premières indispensables à BigTech et à sa gourmandise insatiable ! Mais ce qui nous intéresse ici, c’est la partie agricole. Or, ce pays détient d’importantes ressources agricoles grâce à ses sols fertiles : Le « tchernoziom » (terre noire) qui est exceptionnel pour l’agriculture. Ainsi, ce pays est un producteur majeur de blé, maïs, tournesol, colza…
Guerre et vol : La prise de contrôle de la terre agricole de l’Ukraine expose les intérêts financiers et la dynamique en jeu conduisant à une concentration accrue de la terre et des finances. Extrait.
La quantité totale de terres contrôlées par les oligarques, les individus corrompus et les grandes entreprises agricoles est de plus de neuf millions d’hectares – dépassant 28% des terres arables de l’Ukraine. Les plus grands propriétaires fonciers sont un mélange d’oligarques ukrainiens et d’intérêts étrangers – principalement européens et nord-américains ainsi que le fonds souverain de l’Arabie saoudite. D’éminents fonds de pension, fondations et dotations universitaires des États-Unis sont investis par l’intermédiaire de NCH Capital, un fonds de capital-investissement basé aux États-Unis.
Plusieurs entreprises agroalimentaires, encore largement contrôlées par des oligarques, se sont ouvertes aux banques occidentales et aux fonds d’investissement – y compris des fonds de premier plan tels que Kopernik, BNP ou Vanguard – qui contrôlent désormais une partie de leurs actions. La plupart des grands propriétaires fonciers sont substantiellement redevables aux fonds et institutions occidentaux, notamment la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la Banque mondiale.
Le financement occidental à l’Ukraine au cours des dernières années a été lié à un programme d’ajustement structurel drastique qui a nécessité des mesures d’austérité et de privatisation, y compris la création d’un marché foncier pour la vente de terres agricoles.
Le président Zelenskyy a mis la réforme agraire en loi en 2020 contre la volonté de la grande majorité de la population qui craignait qu’elle exacerbe la corruption et renforce le contrôle par de puissants intérêts dans le secteur agricole. Les conclusions du rapport sont d’accord avec ces préoccupations.
Alors que les grands propriétaires fonciers obtiennent un financement massif des institutions financières occidentales, les agriculteurs ukrainiens – essentiels pour assurer l’approvisionnement alimentaire intérieur – ne reçoivent pratiquement aucun soutien. Avec le marché foncier en place, au milieu d’un stress économique élevé et d’une guerre, cette différence de traitement conduira à une plus grande consolidation des terres par les grandes entreprises agroalimentaires.
Le rapport tire également parti de l’inquiétude que la dette paralysante de l’Ukraine est utilisée comme un levier par les institutions financières pour conduire la reconstruction d’après-guerre vers de nouvelles réformes de privatisation et de libéralisation dans plusieurs secteurs, y compris l’agriculture. »
Dépossession globale par le contrôle des ressources naturelles et fabriquées
La réalité est que nous assistons depuis des décennies à la Dépossession monétaire, agricole, minière, productive, industrielle, nationale, voire patrimoniale (en cours d’étude grâce à un mixage indigeste de l’ultra capitalisme avec un ultra marxisme). Nous nous demandions à quoi pouvait bien servir toute cette captation de ressources. Puis nous avions trouvé que cela permettait le détournement des richesses et de la puissance des États vers des intérêts privés.
Nous avions appelé cet état de collectivisation des ressources, au profit d’une caste anonyme, communisme privé ou néo-soviétisme.
Rien que les désormais célèbres Blackrock et Vanguard cumulaient à eux deux près de 17 trillions d’actifs sous gestion à fin 2022, ils ont rajouté 2 trillions à leur escarcelle pour atteindre les 19 trillions (billions en français). Autant dire, qu’ils sont en voie de détenir les actifs de la planète.
Et ce n’est pas fini ! Bloomberg annonçait que les 2 entités contrôleraient les 20 trillions d’ici 2027. Comment le savaient-ils si nous ne sommes pas dans une stratégie d’économie planifiée et de dépossession globalisée qui a le soutien des gouvernants ?
🟥 Alerte monde paysan.
Cette agricultrice lance une alerte factuelle : nécroses massives au point d’injection, notices alarmantes des fabricants, parallèles troublants avec les vaccins ARN auto-amplifiants chez les canards.
Les raisons invoquées sont évidemment celles qui arrangent les lobbies omniprésents dans la vie de l’organisation supranationale, elle-même dotée de sa propre personnalité juridique, qui signifie que la Commission européenne est un organe autonome inscrit au Registre du Commerce belge.
Si l’essentiel de l’agriculture devait être livré aux firmes transnationales, partenaires de la Commission européenne, cela reviendrait à dire qu’à plus ou moins court terme, il existe une probabilité non négligeable qu’il faille supplier les établissements financiarisés qui se seront appropriés le business de l’agro-alimentaire de bien vouloir nous vendre des aliments à des prix supportables, offrant un minimum de qualité.
Une dernière remarque, nous avons constaté le bétonnage à tout va des terres agricoles. Il faudra bien y penser. Le retour en arrière s’avèrera excessivement difficile.
Bruxelles assume enfin vouloir se débarrasser des éleveurs
La Commission européenne prépare actuellement une stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans l’Union européenne. Dans le projet de texte qui a fuité dans la presse, elle évoque plusieurs pistes afin de mettre l’agriculture à contribution de ces réductions. Parmi elles figurent la meilleure gestion des sols et des forêts, le développement de l’agriculture de précision et… la réduction de l’élevage de ruminants !
Ces trois pistes sont liées aux types d’émissions agricoles : elles sont essentiellement constituées de méthane issu de la fermentation entérique et d’oxydes nitreux issus de l’utilisation d’engrais et fertilisants.
Cette annonce n’est hélas par surprenante pour les éleveurs, tant la Commission a multiplié ces dernières années les mesures politiques allant à l’encontre de l’élevage.
Cela a commencé avec la réforme de la PAC de 2014, où les polyculteurs-éleveurs ont été lourdement pénalisés par la convergence des aides. Cela s’est poursuivi par le « Plan Juncker » qui vise à contourner les blocages de l’OMC sur le commerce international en signant un maximum d’accords bilatéraux de libre-échange. Dans ces accords, l’élevage est systématiquement utilisé comme la variable d’ajustement des négociateurs européens.
Cette fois, au nom du climat, l’Europe assume vouloir réduire le nombre d’éleveurs en prônant une baisse de la consommation de viande et de produits laitiers.
D’après elle, « une réduction de la demande de viande bovine au niveau des consommateurs couplée à une réduction proportionnelle de la production de viande dans l’UE, réduirait sensiblement la quantité de méthane émise et nécessiterait une production réduite d’aliments pour animaux, ce qui à son tour réduirait les émissions d’oxydes d’azote et permettrait de réduire le besoin global en engrais tout en libérant éventuellement des terres arables ».
Réduire l’élevage par des raisonnements absurdes
Ce raisonnement absurde montre que le climat n’est qu’un prétexte pour diminuer l’élevage.
En Europe, la production de viande bovine est issue de l’association entre des végétaux non-valorisables pour la consommation humaine (herbe et foin, résidus de culture, co-produits agricoles…) et de graines. La récolte de l’herbe est du foin se déroule essentiellement sur des terres non-labourables, et préserver la complémentarité élevage/grande culture permet de maintenir la vitalité des sols.
D’après l’INRA, on relève d’ores et déjà une dégradation inquiétante de la teneur en matières organiques dans les zones de plaine où l’élevage a disparu, nécessitant un recourt extrêmement intensif aux engrais de synthèse. Il est ainsi totalement fallacieux de prétendre que réduire l’élevage permet de réduire les besoins en fertilisants et réduire ainsi les émissions qui leur sont liées.
Enfin, comment ne pas être affligé devant tant d’hypocrisie, alors que la Commission ne cesse de faciliter les importations de viandes en provenance de pays très peu respectueux de leur environnement (Brésil, Canada, Australie…). La Commission ne souhaite absolument pas réduire la pollution liée à l’élevage, elle souhaite simplement la délocaliser en Amérique ou en Océanie.